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20 ans déjà ! Le 15 Octobre 1980, sortait "Solid
Pleasure". Redécouvrez la discographie
de Yello.
BRÈVES ET TENDANCES
- NOMS DE DOMAINE : Archipel de 9 atolls,
situé au cur de l'océan Pacifique, entre
5° et 10° de latitude sud, qui regroupe les anciennes
îles Ellice, Tuvalu, ancienne colonie britannique
(on y parle anglais et tuvaluan), est membre du Commonwealth
depuis 1978. L'un des plus petits États du monde
(26 km2, mais 1,3 million de km2 d'eaux territoriales, surtout
exploitée par des flottes asiatiques, peuplé
de 10.000 habitants (les Tuvaluans), a pour ressources la
pêche, l'agriculture (tubercules), le coprah de ses
cocotiers, les timbres de collection et les transferts de
ses émigrés notamment à Nauru dans
les mines de phosphate - toutes transactions évaluées
en dollars australiens. Le tourisme y est encore très
peu développé. Tuvalu est resté une
monarchie constitutionnelle : le chef de l'État est
la reine d'Angleterre, représentée par un
gouverneur général. Le chef du gouvernement
est Bikenibeu Paeniuest, premier ministre depuis avril 1998.
Son pouvoir législatif est un parlement de 13 députés,
élus pour 4 ans, plus deux membres de droit,
qui siège à Funafuti, la capitale.
C'est officiel, Tuvalu vient de devenir le 189e membre des Nations
unies. Avec seulement 10.000 habitants, c'est le plus petit pays à
avoir pu payer le droit d'entrée exigé par les Nations
unies. Cette révolution, Tuvalu la doit pour beaucoup à
la chance. En héritant du domaine .tv, l'île a fait exploser
son PNB. Au mois d'avril de cette année, les îles Tuvalu
ont reçu 12 millions de dollars, une somme supérieure
à son PIB de 1998. La vente des domaines est devenue du jour
au lendemain la première source de revenus de l'île,
jusque-là cantonnée à une agriculture de subsistance
et à la pêche. Idealab, qui commercialise les domaines,
doit verser un million de dollars par trimestre au gouvernement de
l'île. La société aurait déjà vendu
plus de 50.000 domaines en .tv, dont une quarantaine à des
chaînes de télévision, pour des prix variant entre
50 et 500.000 dollars par an.
Mais le nouveau budget ne sert pas qu'au rayonnement international.
L'île vient ainsi de voir 2 écoles sortir de
terre, la manne .tv finançant par ailleurs l'achat
de pompes à eau, la remise en état de la route
principale de l'île, et l'arrivée de l'électricité
dans sept des huit îles de l'atoll.
- BANQUES : Une coalition baptisée Merchant Fraud
Squad, composée de cyber-marchands, de banques et d'entreprises
tels que American Express, Amazon, Microsoft Expedia et Clear Commerce,
veut en finir avec la fraude à la carte bancaire sur Internet.
Le principe : partager les informations reliées à
la fraude afin d'en réduire les coûts et les impacts.
Mais déjà la fraude attaque ailleurs. C'est
l'histoire d'une banque en ligne, la Millenium Bank, qui
propose des emprunts à des taux défiant toute
concurrence, mais malheureusement fictifs. Une arnaque belle
et simple. Le 13 octobre, trois escrocs chargés
de "plumer" les clients de cette banque ont été
déférés devant le parquet de Paris.
Cette affaire d'escroquerie à la banque virtuelle,
confiée aux policiers de la Brigade de recherches
et d'investigations financières (Brif) et au Service
d'enquêtes sur les fraudes aux technologies de l'information
(Sefti), est la première du genre révélée
en France. Selon un enquêteur de la Brif, la brigade
a identifié à ce jour une trentaine de victimes
de la supercherie. Elle avance une estimation "à
la louche" du montant global du préjudice :
plusieurs dizaines de millions de francs. Les sommes détournées
via la fausse banque dépassent rarement les 100.000
francs par victime, ce qui, multiplié par une trentaine
de personnes, donne au mieux 4 millions de francs.
L'arnaque n'en est pas moins réelle. Son principe
est le suivant : en se connectant à un site
hébergé au Maroc, milleniumbank.net (ou à
un autre site équivalent, century-directbank.com),
on tombe sur une page d'accueil qui pourrait être
celle de n'importe quelle banque offshore réelle.
Le site invite le futur client à renvoyer un formulaire
d'ouverture de compte à l'un des trois numéros
de fax proposés, à Londres, à Tanger
(Maroc) ou à Albany, dans l'État de New York.
C'est dans cette ville américaine que se trouve le
siège de Factum Capital, la société
qui détient les noms de domaines de la banque bidon.
Quelques jours après la transmission du formulaire,
les victimes étaient contactées par un membre
de l'équipe se présentant comme un courtier
de la Millenium Bank. En échange d'un dépôt
de garantie (en général 100.000 francs), la
victime recevait un chèque du montant de l'emprunt
demandé. Un chèque pouvant aller jusqu'à
12 millions de francs, mais qui ne pouvait jamais être
encaissé puisque la banque débitrice n'existe
pas. Le chèque de dépôt de garantie
était ensuite versé sur un compte étranger,
le plus souvent en Grande-Bretagne.
Il y a toutes les chances que l'escroquerie soit toujours en cours.
Le site de la banque est encore en ligne. Son hébergement au
Maroc interdit pour l'instant toute intervention de la justice française
pour le faire fermer. La personne qui pilote le réseau depuis
le Maroc peut très bien disposer d'autres rabatteurs dans d'autres
pays et pourquoi pas en France ? Avant que n'aboutissent les
commissions rogatoires internationales qui devraient être transmises
dans les prochains jours au Maroc et aux États-Unis, la fausse
banque peut encore engranger de coquets bénéfices.
- MINITEL : France Télécom n'est pas décidé
à abandonner sa poule aux ufs d'or. Il ouvre
donc un portail baptisé I-minitel
pour donner un "coup de surf" au bon vieux service
télématique. Il s'agit d'un accès rapide
permettant depuis n'importe quel ordinateur (Mac ou PC)
de se connecter aux services traditionnels du Minitel. Ce
portail donne accès à une interface gratuite
et téléchargeable grâce à laquelle
les internautes peuvent "surfer" sur le 3614,
3615 ou encore 3617 tout en continuant, évidemment,
à payer ces services aux différents tarifs
en vigueur. Cette fenêtre Minitel percée sur
la toile offre comme principaux avantages un accès
rapide et une porte d'entrée unique pour tous les
services. Tapez simplement le nom du service et votre navigateur
fait le reste : il se connecte directement au code
du service recherché. Vous pouvez utiliser i-minitel
depuis l'ensemble du territoire de la France métropolitaine.
i-minitel n'est pas disponible pour le moment dans les départements
des DOM-TOM, mais France Télécom envisage
d'ouvrir cet accès dans l'avenir. Les abonnés
au câble et à l'ADSL, ainsi que les personnes
en dehors de l'hexagone, ne pourront bénéficier
de ce nouveau "portail". Il est en effet impossible
pour France Télécom de les facturer.
- TECHNOLOGIE : Bientôt, le multimédia impliquera
trois sens : la vue et l'ouïe, mais aussi l'odorat !
France Télécom teste la diffusion d'odeurs sur Internet.
Les internautes pourront bientôt sentir ce qu'ils voient grâce
à un diffuseur d'odeurs et de parfums connecté à
leur ordinateur et produisant des effluves en fonction d'ordres reçus
par Internet.
France Télécom R&D a annoncé la
mise au point de deux prototypes opérationnels en
collaboration avec la société allemande Ruetz
Technologies, basée à Munich, et l'Institut
supérieur international du parfum, de la cosmétique
et de l'aromatique alimentaire (Isipca). Le dispositif nécessitera
le téléchargement d'un logiciel commandant
la diffusion d'une odeur à partir d'un boîtier
placé près du PC pendant la visite d'un site
Web parfumé, et, bien sûr, la modification
des pages avec des balises HTML spécifiques servant
à décrire la durée et l'intensité
de l'odeur désirée. Le second prototype est
destiné à un usage collectif pour la télévision,
et permet d'envisager des chaînes interactives odorantes.
Seul bémol à ce système, le téléspectateur
devra porter son diffuseur autour du cou. Pas très
seyant ! Ils sont capables de diffuser un peu plus
d'une vingtaine d'odeurs différentes aujourd'hui,
parmi lesquelles le café, le pamplemousse, la ville
(???), mais d'ici à un an, il est prévu près
de 200 senteurs microdosées pouvant être restituées
par Internet. La commercialisation pourrait intervenir d'ici
18 mois pour un prix de 8 à 20 euros.
- FORMATION : Les NTIC manquent de formations. Un sondage,
réalisé par RH Info, révèle qu'un
écart considérable entre les États-Unis et la
France se creuse dans le domaine de la formation aux NTIC.
La formation représente, outre-Atlantique, le deuxième
secteur économique derrière celui de la santé.
En France, le seul marché de la formation professionnelle continue
est estimé à 30 milliards de francs, la part du
budget de formation consacré aux NTIC ( Nouvelles technologies
de l'information et de la communication) ne dépasserait pas,
cette année, 1,8% (source : RH Info.
Cet écart s'explique essentiellement par le manque
de repères pour les décideurs sur l'offre disponible
en France. Une critique revient sans cesse : les technologies
sont disponibles, les contenus absents.
- PHILOSOPHIE : C'est bien, c'est beau, je n'ai rien compris.
Manifestement "Le
petit bouquet" en a perdu ses pétales. A vous !
"L'essentielle possibilité du dépaysement, et donc
de la conscience du paysage, est devenu un trait caractéristique
de notre paysage. Notre horizon, aujourd'hui, est fait de la conscience
du changement d'horizon. La mise en abîme ou la dénaturalisation
du paysage, en l'occurrence de nos cadres de pensée, constitue
elle-même le cadre impossible de la pensée contemporaine.
Archéologie du savoir, déconstruction de la métaphysique,
médiologie, pour ne citer que quelques exemples, nous ont,
depuis un certain temps déjà, habitués à
l'idée que tout paysage intellectuel, tout horizon philosophique,
se présente lui-même cadré déjà
par certaines conditions (techniques, institutionnelles, textuelles,
etc…)."
Sylviane Agacinski, philosophe, enseignante à l'école
des hautes études en sciences sociales (et accessoirement épouse
de Lionel Jospin), rappelle dans le Figaro, de quoi on parle, ou de
quoi on peut parler, quand il s'agit, comme désire le faire
le quotidien qui l'a sollicitée, de faire un "tour d'horizon"
du "paysage intellectuel contemporain".
On croirait une explication de dirigeant de start-up à
propos des bénéfices potentiels de sa société.
- MP3 : Grâce à son disque dur de 20 Go,
le baladeur Neo25 offre une autonomie équivalant à la
durée de plusieurs centaines de CD. L'appareil existe aussi
en version autoradio. Ce petit appareil de 250 grammes est capable
de stocker plus de 320 heures de musique. L'enregistrement des fichiers
musicaux s'effectue simplement, en reliant le baladeur à un
PC par le port USB. L'appareil est reconnu comme un disque dur par
le PC et il est possible de créer des dossiers afin de classer
les morceaux de musique par thèmes. Par la suite, le petit
écran LCD permet de naviguer dans l'arborescence, et de sélectionner
le fichier de son choix. Outre les fichiers musicaux, d'autres fichiers
multimédias (photos, dessins, etc…) peuvent être enregistrés
sur ce disque. Ainsi, outre sa fonction de baladeur, le Neo25 fait
office d'unité de sauvegarde externe. Destiné aux automobilistes,
le Neo35 se branche sur l'autoradio déjà en place, à
la manière d'un chargeur de CD. Leur prix avoisine les 700
dollars pour le Neo25 et 460 dollars pour le Neo35.
- ÉLECTIONS AMÉRICAINES : Le parti Républicain
a-t-il envoyé un message subliminal dans l'une de
ses récentes publicités électorales ?
Le débat fait rage aux États-Unis, après
la diffusion d'un message publicitaire où le mot
Bureaucrats, en défilant à l'écran,
se terminait par un rats (le même sens qu'en français)
aussitôt assimilé à une tentative de
manipuler l'opinion. Le spot comparait la position d'Al
Gore à celle de George W. Bush en matière
de santé publique, et notamment leurs divergences
sur la question des médicaments délivrés
sur ordonnance. Il dénonce le fait que le candidat
démocrate confie aux bureaucrates le soin de gérer
la santé des américains. Le but était
d'accoler le nom de Gore à celui des bureaucrates.
Inoffensif jusque là mais des yeux de lynx ont remarqué
que le mot "rats" apparaît tout seul à
l'écran un trentième de seconde avant que
ne s'affiche le mot "buraucrats" et le slogan
dans son entier : "The Gore Prescription Plan :
bureaucrats decide". Bush nie tout message subliminal
pendant que Gore n'apprécie guère de voir
son nom associé à de vulgaires rongeurs. Le
public a réagi d'autant plus vigoureusement que de
80 à 90% des Américains croient en l'existence
de cette forme de publicité et que 66% pensent
qu'elle fonctionne. Mais les psychologues, eux, sont formels :
les messages subliminaux n'ont aucune efficacité.
- INTERNET : "L'Internet mérite un ministère."
C'est du moins ce qu'affirme le président de la Fédération
de l'industrie allemande à l'hebdomadaire Net-Business.
Hans-Olaf Henkel a expliqué au journal que le gouvernement
disposait déjà d'un spécialiste de
la question au ministère de l'économie mais
que c'était loin d'être suffisant. Coup médiatique
ou réel besoin des industriels d'outre-Rhin, cette
requête traduit néanmoins leur soucis de gérer
au mieux leur virage dans une économie plaçant
la valeur non plus dans l'acier ou le charbon, mais bien
dans l'information et les technologies associées
à son transport.
- DESIGN : Graphikarts, le site des arts graphiques, vous invite
à tenter votre chance au concours de design organisé par Peugeot
pour concevoir le concept car de l'an 2020. Date limite le 15 Décembre
2000.
- COMMUNICATION D'ENTREPRISE : L'information que les grandes
entreprises mettent sur Internet est le plus souvent périmée
ou erronée. Elles produisent leurs brochures imprimées
avec beaucoup plus de soin, notent les chercheurs.
L'information est-elle plus facile à tenir à jour sur
Internet que sur des brochures imprimées ? En principe,
elle le devrait. L'électronique est plus facile à manipuler
que le papier. Mais en pratique, 77% des entreprises présentes
sur le Web admettent que leur site contient de l'information périmée
– quand elle n'est pas tout simplement erronée. Ce qui
est d'autant plus étrange que 83% de ces firmes soutiennent
qu'Internet est un outil important pour les affaires. C'est à
n'y rien comprendre.
La recherche, conduite par la firme britannique NOP Research,
consistait en deux études distinctes. La première,
dont les résultats sont exposés ci-dessus,
a été menée auprès d'une centaine
de responsables du marketing dans de grandes entreprises
possédant une vitrine Internet. La seconde a été
conduite directement sur les sites Web des dites entreprises.
Elle a découvert que 80% d'entre eux contenaient
de l'information périmée, mise à jour
avec beaucoup de retard et parfois contradictoire. Ceci
concerne par exemple les prix dans les catalogues ou les
adresses électroniques des employés.
En fait, selon les chercheurs, aucune entreprise n'accepterait
de publier de la si mauvaise information sur ses propres
activités dans une brochure imprimée. Pourquoi
autant de laxisme sur Internet ? Les dirigeants savent
d'expérience que de mauvaises brochures peuvent entraîner
des disputes, voire des procès, avec les clients.
Ils ont donc mis sur place des procédures de relecture
et d'approbation pour faire en sorte que tout soit parfait.
Mais ces pratiques ne sont pas en place sur Internet. Une
partie du problème vient du fait que les sites Web
sont ordinairement gérés par le département
de l'informatique. Mais l'information qui doit aller sur
les pages est produite ailleurs dans l'entreprise et a du
mal à se rendre au bon endroit. Mieux vaudrait laisser
les divers départements responsables mettre eux-mêmes
à jour l'information, croient les spécialistes
de NOP Research. C'est une question d'image corporative,
mais aussi de commerce : les entreprises dont le site
est à jour ont une longueur d'avance sur leur compétitrices.

- VIRUS : Il n'aura fallu que quelques semaines après
la découverte du premier cheval de Troie, Liberty, pour qu'un
véritable virus fasse son apparition sur la plate-forme Palm.
Lorsque le virus est exécuté, l'écran du Palm
s'éteint pendant une seconde, le temps pour le virus de diviser
par deux la taille de l'application dans laquelle il se trouve et
de localiser les autres programmes pour les infecter. Ces derniers,
une fois lancés par l'utilisateur, verront aussi leur taille
réduite de moitié. Mais il semble que les bases de données
ne seront pas affectées. A l'instar des virus sur PC, Phage
peut-être transmis à d'autres Palm par simple transfert
des applications infectées - en l'occurrence, en utilisant
le port infrarouge de l'agenda. F-Secure et Trend Micro ont d'ores
et déjà développé l'antivirus permettant
de détecter Phage.
W95.MTX, un virus qui circule depuis déjà
quelques semaines, a trouvé une façon originale
de protéger ses arrières. Une fois installé,
il coupe toute communication entre l'ordinateur infecté
et les serveurs des principales compagnies auteurs de logiciels
antivirus. Généralement, chaque fois qu'un
nouveau virus entre en action, les utilisateurs des principaux
logiciels antivirus sont appelés dans les heures
ou les jours qui suivent à télécharger
de petites mises à jour disponibles sur les serveurs
du fabricant du logiciel. Cette procédure, à
laquelle les virus ILOVEYOU et Melissa ont habitué
beaucoup d'internautes, rend la durée de vie active
d'un virus beaucoup plus courte. W95.MTX a décidé
de prendre le taureau par les cornes et d'attaquer le "mal"
à la racine. Une fois installé, il fait tout
son possible pour limiter l'accès aux serveurs des
principaux logiciels antivirus, ce qui rend la mise à
jour très difficile et force par conséquent
l'utilisateur à enlever le virus "à la
main", une procédure plutôt complexe dans
ce cas. La détection même du virus est également
ralentie. Puis, il installe un cheval de Troie, qui ouvre
un accès permettant de s'introduire sur le système
depuis l'extérieur (par le biais du port 1137)...
pour le détruire ou y effectuer toutes autres opérations.
Les autres effets du virus sont l'envoi automatique de courriels
infectés et la corruption de fichiers de types .dll
ou .exe dans certains répertoires bien précis,
pouvant ainsi affecter grandement le fonctionnement de l'ordinateur
dans son ensemble. Le virus se propage au moyen d'un fichier
joint à un courriel. Bien souvent, le courriel en
question ne comporte ni titre, ni corps du message. Le nom
du fichier attaché, quant à lui, est généré
aléatoirement à partir d'une liste de plus
d'une trentaine de noms (McAfee et Symantec diffusent des
listes qui ne sont pas identiques).
Les internautes qui se croient infectés par le virus peuvent,
s'ils ont accès à un ordinateur lié à
Internet et non infecté, télécharger la mise
à jour associée à leur logiciel antivirus et
l'installer sur l'ordinateur qu'ils croient infectés. S'ils
ne disposent pas d'autre point d'accès au Net, ils doivent
tenter de trouver un autre site hébergeant les mises à
jour. Tucows héberge notamment les mises à jour pour
Norton AntiVirus et McAfee VirusScan. Pour les trouver, il suffit
d'entrer respectivement les expressions "norton dat" et
"mcafee dat" dans le moteur de recherche du site.
Peut-on utiliser les virus pour la bonne cause ? Oui selon la
commission parlementaire à l'enfance italienne. C'est elle
qui a émis l'idée de lutter contre la pédophilie
en ligne en bombardant les sites incriminés avec des virus.
La ministre des affaires sociales, Livia Turco, a donné son
approbation. Si la loi est adoptée, la loi autorisera les magistrats
à lancer des opérations de piratage, pour "effacer"
les sites incriminés.
- NOUVELLE ÉCONOMIE : Le magazine financier américain
Barron's
publie une étude sur les finances des 339 principales
start-up outre-Atlantique. Il en ressort que 273 dépensent
encore plus d'argent qu'elles n'en gagnent. Parmi elles,
86 risqueraient de déposer le bilan dans l'année.
Une récente étude de Merril Lynch vient d'affirmer
que les trois quart des 400 sociétés Internet
actuellement cotées sur les marchés américains
disparaîtront d'ici à 2005 sans avoir fait
un centime de bénéfice.
Ceci dit, les héros ne meurent jamais ! Racheté
en Juin dernier par Fashionmall,
portail américain dédié à la
mode, le site Boo.com sera de nouveau en ligne le 30 Octobre.
Son nouveau propriétaire souhaite en faire "un
site fédérateur pour les jeunes passionnés
de style et de mode". Objectif : constituer une
communauté d'acheteurs de vêtements et d'accessoires
de 18 à 30 ans. Les produits proposés
seront disponibles principalement via des liens vers des
commerçants en ligne, lesquelles verseront une redevance
en échange. La publicité, la vente de données
marketing et le commerce électronique compléteront
le "business model". De l'ancienne version restera
le goût pour les vêtements branchés.
Boo.com ancienne version avait été un gouffre
financier. La start-up, qui se valorisait elle-même
à 400 millions de dollars, avait fait perdre
120 millions de dollars à ses actionnaires,
sans parler des quelques 25 millions de dollars de
dettes accumulées lors de sa courte activité.
Qu'en sera-t-il de la nouvelle version ? Si Fashionmall
n'en est pas à son coup d'essai dans le domaine de
la mode, puisqu'elle a déjà lancé Outletmall.com,
Fashionmall.com, et Styleexperts.com, rien ne prédit
pour autant la réussite du projet. En effet, le 15 mai
dernier, Fashionmall avait annoncé une perte de 3,15 millions
de dollars.
Entre dérision et infos sérieuses, un site
rigolo recense tous les flops de la nouvelle économie.
Question : "Ki va kooler aujourd'hui". Il
y avait déjà Kasskooye qui se moquait allègrement
de la nouvelle économie, voici Vakooler,
un panorama des "mauvaises nouvelles" du Web.
Sur fond d'image d'Épinal - un iceberg, le site
ne rassemble que les "naufrages du jour". Leur
top bourse des valeurs high-tech, c'est Titanic : pour
figurer dans ce top 10, il faut au moins accuser une
chute de -25%, et n'espérez pas prendre la première
place avec votre start-up, si vous n'êtes pas au moins
à -60% après votre IPO (introduction en
bourse). Vakooler, c'est aussi la face cachée de
la nouvelle économie, avec des informations vraies
sur les déboires des jeunes pousses quelles soient
françaises ou américaines : les résultats
de Yahoo!, les licenciements dans les start-up américaines,
les pertes de Lybertysurf, les accusations de plagiat de
Planetfemmes contre Auféminin... Rien n'est inventé,
les auteurs prennent leurs sources sur les très sérieux
sites consacrés à la net économie.
Tout n'est pas noir et une étude d'Andersen Consulting
révèle que la nouvelle économie continuera
d'embaucher à un rythme effréné et
emploiera plus de 10 millions de personnes d'ici 2002
aux États-Unis et en Europe. Internet crée
plus d'emploi qu'il n'en détruit, y compris dans
les sociétés traditionnelles. En 2002, 5,8 millions
d'emplois directement liés à Internet (sociétés
Internet, fournisseurs d'accès, portails, consultants)
devraient être créés aux États-Unis.
L'Europe réduit son écart puisqu'elle devrait
en créer 3 millions. - PROTECTION DES PERSONNES : L'Agence de protection des
chiffres et données (APD) pourrait imposer une amende
de 4MF à Terra Network (portail Internet du groupe
de télécommunication espagnol Telefonica),
après avoir relevé "des indices d'infractions"
dans l'archivage de certaines de ses données informatiques.
L'enquête de l'APD a été lancée
après que la télévision espagnole Tele
Cinco ait révélé, en Août dernier
qu'une liste de 12.000 abonnés de Terra circulait
librement sur Internet. Cette liste permettait de lire,
modifier ou d'effacer le courrier électronique des
personnes concernées et d'accéder aux noms
de chacun d'entre eux, à leur adresse, à leur
numéro de téléphone, à leur
numéro de compte bancaire et à leur numéro
de carte d'identité. En outre, l'APD a retrouvé
dans les archives de Telefonica les fichiers d'anciens abonnés,
alors que la loi oblige les sociétés à
détruire ces données.
En France, les forums de Wanadoo auraient subi une intrusion début
Octobre. Rien de grave pour la plupart des forums qui ont vu leur
éditorial transformé de manière humoristique.
La société Intégra qui réalise et assure
l'hébergement de ces forums ne semblaient pas être au
courant de ces dysfonctionnements. Des problèmes s'étaient
déjà posés à Wanadoo pour la sécurité
des messages électroniques.
Une étude universitaire révèle que
87% des citoyens américains sont identifiables
sur Internet rien qu'en croisant trois données :
leur date de naissance, leur sexe et leur code postal !
Pas besoin de cookies impudents ou de sites qui collectent
et revendent des données personnelles aux annonceurs :
ces trois éléments anodins, demandés
sur un grand nombre de sites, suffisent à établir
un profil nominatif. L'équipe est ainsi parvenue
à reconstituer les actes de naissance de toute une
ville, en croisant des informations publiques accessibles
par Internet, des données glanées sur des
journaux en ligne et sur des sites Web. Il faut dire que
les établissements publics ou privés, mairies,
hôpitaux ou universités, mettent de plus en
plus de données en ligne. En payant 20 dollars, elle
est parvenue, tout à fait légalement, à
accéder à des registres électoraux
ou à se procurer le bilan de santé d'un ancien
gouverneur...
- CONSOMMATION : La lessive Tide, le dentifrice Crest
et le savon Ivory seront tous trois boycottés par les partisans
des acteurs d'Hollywood en grève contre l'industrie de la publicité
depuis 5 mois. Ces trois produits sont les best-sellers de Procter
and Gamble, victime de ce boycott du fait de la taille de son budget
publicitaire (c'est le plus gros annonceur au monde) et de l'utilisation
d'acteurs non-syndiqués pour le tournage de ses pubs depuis
le début du conflit.
Toujours aux États-Unis, une association de consommateurs
a découvert que les offres des agences de voyage
en ligne étaient biaisées par des accords
avec les compagnies aériennes. Cette pratique toucherait
aussi les voyagistes européens. "De troublantes
preuves de favoritisme existent entre des sites de voyage
en ligne américains et certaines compagnies aériennes."
C'est la conclusion de Consumer Report, une association
de consommateurs américains, qui a testé les
quatre plus grandes agences de voyage en ligne du pays :
Cheap Tickets, Expedia, Lowestfare et Travelocity. Il apparaît
en effet que les offres présentées comme les
meilleures sont étrangement celles des compagnies
qui font de la publicité sur le site, ou celle d'une
compagnie partenaire du site. Or, une recherche avec le
système de réservation utilisé par
la majorité des "tour operators", sous
contrôle du Département américain des
Transports, montre que des vols moins chers auraient été
disponibles. Ces "deals" existent déjà
en Europe. La réputation de ces sites – coin
des "occasions en or" et des "dernières
minutes" – risque donc d'en prendre un coup. Mais
les professionnels du secteur ne semblent pas surpris par
ces révélations : "Les négociations
entre compagnies aériennes et agences de voyages
sur des objectifs de vente ou de chiffre d'affaires ont
toujours existé. Ce n'est pas propre au secteur du
tourisme, mais à la distribution en général.
La différence avec le Net, c'est que cela se voit,
car l'internaute a la possibilité de comparer les
offres et qu'il a accès à plus d'informations."
- POLITIQUE : 300.000 Francs français, c'est le
coût non confirmé avancé par Libération,
de la location de la coupole du siège du P.C.F. (Parti
Communiste Français) par la maison de prêt-à-porter
italienne Prada pour le défilé de ses collections
d'été. Muccia Prada est une ancienne de l'extrême
gauche italienne et le P.C.F. a besoin de se renflouer après
le flop de la fête de l'Humanité qui laisse
un trou de 1,5 millions de Francs.
- SCIENCES : Est-il acceptable de sacrifier des embryons
sains pour ne retenir que celui qui fera un bon donneur
de cellules pour sauver la vie de sa sur malade ?
C'est la question que pose un curieux exploit. Aux États-Unis,
des médecins ont créé un bébé
éprouvette spécialement sélectionné
pour sauver la vie de sa sœur aînée de l'anémie
de Fanconi, une maladie héréditaire rare qui
provoque un arrêt graduel de la production de moelle.
Les enfants atteints saignent de manière abondante
et ont de graves problèmes immunitaires. Ils meurent
invariablement avant l'âge de huit ou neuf ans. La
seule manière de les sauver : une greffe prélevée
sur un donneur compatible dans la famille proche. Malheureusement,
ses parents, Lisa et Jack Nash, ne remplissaient pas les
conditions requises. D'où l'idée de faire
un nouvel enfant et de faire en sorte qu'il soit bel et
bien un bon donneur pour sauver le petite Molly. Ce bébé,
né au mois d'Août dernier, va peut-être
permettre à sa sœur de survivre grâce aux cellules
que l'on va pouvoir lui prélever pour les greffer
à sa sœur. Les chances de survie de la petite Molly,
qui étaient nulles, sont désormais de 85 à
90%, croient les médecins du Fairview-University
Medical Center de Minneapolis. D'un point de vue médical,
le but recherché semble irréprochable :
il s'agit de sauver la vie d'une petite fille promise à
une mort certaine faute de traitements alternatifs. Mais
comment ne pas être troublé en pensant que
la conception de son frère répond uniquement
à une nécessité thérapeutique.
Plusieurs spécialistes de l'éthique se demandent
s'il s'agit vraiment d'un enfant désiré, ou
d'une forme élaborée de produit pharmaceutique.
Et ce d'autant plus que 14 embryons, dont plusieurs
parfaitement sains, ont été sacrifiés
pour obtenir ce bébé controversé.
- PORTABLE : Au Danemark, on apprend que 2 personnes
vont être admises en clinique pour un syndrome encore nouveau
mais qui va certainement se développer dans les prochaines
années : la dépendance au portable. Un des malades
avoue envoyer en moyenne 217 SMS (mini-messages) par jour et payer
une facture d'environ 10.500 F tous les trimestres. Conscient
de ses problèmes, il s'est spontanément rendu dans la
clinique pour subir une cure de désintoxication au portable.
Après la "net dépendance" voici venue la "mobile
dépendance".
- ENVIRONNEMENT : Pour la première fois depuis
sa découverte, le trou dans la couche d'ozone a atteint
une ville densément peuplée : les 9 et
10 Septembre, la ville de Punta Arenas au Chili a été
bombardée par des doses très intenses de rayons U.V.,
qui sont à l'origine de nombreux cancers de la peau.
Le trou, qui a désormais atteint une taille équivalente
à trois fois le territoire des États-Unis,
n'avait jamais encore menacé les zones peuplées.
Désormais, l'Argentine, l'Afrique du Sud et la pointe
de l'Australie sont sur le point de se transformer en zones
à risque. Pour connaître la taille et la position
exacte du trou jour après jour, ainsi que son évolution
dans le temps, la NASA a mis en ligne un site où
il est possible de visualiser toutes les données
fournies par les différents satellites qui observent
l'atmosphère terrestre. (http://jwocky.gsfc.nasa.gov)
Internet est-il bon pour la planète ? Oui, répond
le Centre américain pour les solutions énergétiques
et climatiques (Cecs). L'organisme vient de réactualiser
une étude de décembre 1999, présentée
comme le "premier bilan écologique du Net".
Son auteur, Joe Romm, annonce un an plus tard que la tendance
se confirme : le réseau permettrait d'économiser
beaucoup d'énergie. A priori, les conclusions sont
écrasantes de bon sens : quand un internaute
remplit son caddie en ligne, il n'a pas besoin de sortir
sa voiture du garage pour aller au centre commercial. Quand
il lit son quotidien sur un écran d'ordinateur, il
économise du papier ainsi que l'énergie nécessaire
à sa production, et épargne en outre la forêt.
L'écobilan dressé par le Cecs tente de décortiquer
tous les bénéfices potentiels des technologies
de l'information en matière d'environnement. Si on
remplace les locaux des entreprises par des sites, on économise
de l'énergie. Alors qu'une librairie traditionnelle
dépenserait 44 cents d'énergie (tout
compris) pour 100 dollars de ventes, une librairie en ligne
ne dépenserait que 3 cents. Pour les seuls besoins
énergétiques des locaux utilisés, la
première dépenserait 1,1 dollar par mètre
carré contre 56 cents pour Amazon et consorts.
D'après Joe Romm, le réseau serait susceptible
d'économiser 2,7 millions de tonnes de papier
par an dès 2003, même si l'utilisation du papier
pour imprimer des fichiers venait à d'exploser. Dans
la même veine, il assure qu'une minute passée
à acheter en ligne "coûte" dix fois
moins d'énergie qu'une minute passée au volant
de sa voiture pour rejoindre le centre commercial.
- SÉCURITÉ : Du fait du développement
des services en ligne, les mots de passe à retenir
se multiplient. Grâce à un prototype baptisé
"Déjà Vu", des chercheurs américains
envisagent d'utiliser des images en lieu et place des séries
de chiffres et de lettres. Alors qu'il est très simple
de se souvenir d'une image et de la reconnaître au
premier coup d'il, il est souvent impossible de se
rappeler le dernier mot de passe choisi lors de l'inscription
à un service en ligne. Bien connu, ce paradoxe cognitif
est dû au fait que notre cerveau est naturellement
peu apte à retenir des combinaisons de chiffres et
de lettres. Pire, il n'aime guère mémoriser
des séquences exactes.
La méthode d'identification mise au point par Adrian
Perring, Dawn Song et Rachna Dhamija, du département
de recherche informatique de l'université de Californie
à Berkeley fait appel aux points forts de notre cerveau :
mémorisation automatique des images et faculté
à se souvenir d'une scène. Baptisé
Déjà Vu, leur prototype repose donc sur la
capacité à reconnaître immédiatement
une image déjà vue au milieu d'une série.
Le taux de mémorisation passerait ainsi de 70 à
90%. Concrètement, l'utilisateur clique sur la
page d'identification d'un site ou la page d'accès
d'un poste client. Grâce à un script, Déjà
Vu fera défiler des images fractales créées
aléatoirement à partir de l'image qui a été
choisie comme mot de passe par l'utilisateur. Ce dernier
devra, par la suite, rechercher ladite image et cliquer
dessus pour s'identifier. Pour pallier aux tentatives de
piratage, les chercheurs ont mis au point une série
de contre-mesures, équivalant en terme de sécurité
à un mot de passe de quatre signes. Cette technique
a séduit l'armée américaine et le milieu
bancaire, lequel espère ainsi limiter le recours
au support technique dans les cas d'oubli de code de carte
bancaire.
LES SOURCES
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0Faute News n'est pas à l'abri d'erreurs. Les informations qui
y paraissent peuvent être erronées ou incomplètes.
Vos réactions est votre rubrique.
Voici un sujet qui fait décidément couler beaucoup d'encre,
et pas seulement électronique : l'arobase.
Rappel :
"VOCABULAIRE : Si l'origine du @ est encore mal
connue, la manière de le prononcer ou de le désigner
est loin d'être uniformisée : en Angleterre,
le @ est appelé "commercial a" (a commercial),
encore prononcé "at" (chez); en Suède,
"elephant's ear" (oreille d'éléphant)
; en italien "chiocciola" (escargot); en Finlande
"miukumauku" ou "cat's tail" (miaulement
de chat); en Israël, on le nomme encore "strudel"
(un gâteau à la forme enrobée). En France,
on le prononce généralement "arobase",
sous l'influence vraisemblablement du terme espagnol "arroba",
une unité de mesure utilisée dans le commerce
du vin."
La précision d'Olivier Costil :
"A propos de l'origine du mot arobase, il me semble avoir lu dans
un dictionnaire (mais lequel ?) qu'il s'agit d'un terme d'imprimerie
issu de la contraction de ";a rond bas de casse" signifiant
tout simplement "à"..."
M. VERLAC me signale, en tant qu'ancien de l'imprimerie, que ce
nom est connu depuis des lustres. Et il a raison. En effet, il semblerait
qu'au Moyen Âge, des moines copistes l'aurait utilisé pour
la première fois comme contraction de l'adverbe latin "ad"
signifiant "vers" ou "à". C'est Ray Tomlinson
qui sortit l'"@" de l'oubli en 1972. Cet informaticien, inventeur
d'un logiciel de messagerie électronique, cherchait, pour jouer
le rôle de séparateur dans une adresse e-mail, un caractère
absent de tous les alphabets traditionnels.
Continuons notre visite de l'Europe par la Hongrie où il est
appelé "kubac" (ver de terre) et en Allemagne où
on le surnomme "Klammeraffe" (queue de singe).
Rectificatif :
Le mois dernier vous lisiez ceci :
VACANCES : C'est fait, la grisaille est revenue sur l'hémisphère
nord. Offrons-nous une évasion au soleil. Située
au cur des petites Antilles, la Martinique est surnommée
Madinina, l'île aux fleurs. C'est un pays de traditions
et de culture dont les habitants, d'une légendaire
hospitalité, vous réserveront le meilleur accueil.
Sur la commune des Trois Ilets, Anse Mitan, Anse à
l'Âne et Pointe du Bout, haut lieu du tourisme, Vacances
Alizés vous propose un large choix de villas, d'appartements
et de bungalows.
Malheureusement, l'adresse était erronée. Toutes mes excuses !
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Dernière mise à jour de cette page le 09/12/2005.
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