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0Faute News  Les archives  2000  Décembre 2000

LES NOUVEAUTÉS DE 0FAUTE

Vous avez désormais accès aux archives de 0Faute News depuis Septembre 1999.

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0Faute a encore enrichi son lexique et vous apporte quelques précisions sur le droit commercial et les droits du consommateur. Vous trouverez aussi de nouveaux sites d'échange de liens et de bannières ainsi qu'une nouvelle page consacrée au choix d'un nom de domaine.

BRÈVES ET TENDANCES

C'est très mode : 0Faute vous présente ses vœux de bonheur et de réussite pour 2001.
  • ENVIRONNEMENT : Plusieurs personnes sont soupçonnées d'avoir mis en œuvre des mécanismes complexes afin de détourner l'argent destiné à indemniser les victimes de la marée noire provoquée par le naufrage de l'Erika. L'histoire commence en Janvier 2000 avec l'annonce par le FIPOL (Fonds international d'Indemnisation pour les dommages dus à la POLlution des hydrocarbures) d'une enveloppe de 1,2 milliards de Francs. L'assureur du propriétaire de l'Erika, une société domiciliée aux Bermudes et dénommée Steamship Mutual Underwriting Association Limited (SMUA), y contribue à hauteur d'un peu plus de 84 millions de Francs. Organisme intergouvernemental, le FIPOL est alimenté directement par les compagnies pétrolières, TOTAL étant son troisième contributeur. Le FIPOL ouvre aussitôt un bureau chargé d'examiner les requêtes de chaque victime. Cette structure est gérée par une autre société, ECHO (Erika Claims Handling Office). Le fait que les indemnisations tardent à être mises en place met la puce à l'oreille de la Confédération Maritime, une émanation de la Confédération Paysanne de José Bové, qui s'aperçoit que certains membres actionnaire de la société ECHO sont des assureurs commerciaux, représentants pour la Bretagne de la société SMUA. Par l'entremise d'ECHO, tout est mis en œuvre pour retarder au maximum les indemnisations et les sommes qui devaient aller aux victimes rapportent ainsi de l'argent à leurs pollueurs. Drôle de monde !

    Les activités humaines sont en passe de bouleverser le climat de la planète. Tandis que cette effrayante perspective prend corps au fil des ans et des rapports scientifiques, les gouvernements hésitent encore sur les mesures à prendre. Réunis à La Haye du 13 au 25 novembre, les gouvernements de 180 pays n'ont pas réussi à s'entendre sur les modalités à mettre en œuvre pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Tant pis pour les Terriens ?

    Pour la première fois, Moscou reconnaît que le sous marin à propulsion atomique qui a sombré en août dernier présente un risque. Jusqu'à présent, l'état major refusait de considérer le danger, affirmant que le réacteur avait pu être neutralisé et que la coque avait tenu bon. Changement de discours. Les experts reconnaissent désormais que des fissures ont pu atteindre les compartiments 5 et 5 bis, où se trouvent les 2 réacteurs. Des fissures provoquées par la chute du navire sur le fond, et par l'accident, dont on ignore toujours la cause exacte. Une mission de récupération va donc être mise en place, mais pas avant le printemps prochain.

    Plus de 30.000 tonnes, c'est la quantité de déchets matériels liés aux technologies de l'information rejetées au Canada en 1999. Et les prévisions pour 2005 dépassent les 70.000 tonnes Ces chiffres impressionnants proviennent d'un rapport réalisé par Envirosris pour Environnement Canada, daté d'octobre dernier et disponible depuis peu sur le Web. Intitulé Les déchets de technologie de l'information et de télécommunications au Canada, il porte sur ordinateurs personnels, écrans, ordinateurs portatifs, périphériques (imprimantes, numériseurs), téléphones (fixes ou mobiles) et télécopieurs. Après le papier, les bouteilles, le plastique, c'est désormais le recyclage des matériaux liés au multimédia qui est à l'étude au Canada. Un recyclage de tous ces matériaux s'impose, d'autant qu'une grande partie d'entre eux peut être dangereuse si elle est incorrectement gérée. Par exemple, les cartes de circuit imprimé contiennent des métaux lourds tels que l'antimoine, l'argent, le chrome, le zinc, tandis que les écrans d'ordinateurs à tubes cathodiques renferment de l'oxyde de plomb soluble.
    Le rapport complet : http://www.ec.gc.ca/nopp/docs/rpt/itwaste/fr/index.cfm.

  • TECHNOLOGIE : France Télécom prépare avec la start-up Xélia une montre communicante destinée aux enfants en bas âge : sans aiguille, elle doit leur permettre, par une série de symboles, de reconnaître les différents moments de la journée mais aussi, par simple pression sur le cadran, d'émettre une sonnerie, une vibration, une image ou un message vocal vers la montre ou le mobile des parents. Prévue pour avril 2001, elle enclenchera certaines chaînes programmées à l'avance d'un poste de télévision et activera l'ordinateur familial dont l'utilisation sera limitée à un portail Internet ne nécessitant que l'utilisation de la souris.

    Un chercheur finlandais aurait trouvé un logiciel permettant à des opérateurs de commercialiser des services de téléphonie mobile de troisième génération sans passer par l'achat des licences UMTS. Si cette nouveauté, annoncée par le Times, se révèle exacte, les opérateurs d'une licence auront quelques regrets d'avoir payé aussi cher ces licences. Cette solution se présente sous la forme d'un logiciel et s'appelle "Dynamics HUT Mobile IP". Il utilise une fréquence radio très haute (2,4 GHz) qu'aucun des pays européens n'a mise aux enchères. Il faut savoir que l'UMTS utilise la fréquence 2 GHz et à titre d'exemple la boucle locale radio utilise les fréquences 3,5 GHz et 26 GHz. Le chercheur finlandais s'est fait confirmer par les autorités européennes que l'exploitation de ces fréquences resterait gratuite. Il assure également que son logiciel ne nécessitera l'installation que d'une centaine de stations de base et que le débit escompté pour l'Internet mobile serait de 11 Mbits. Ce logiciel est déjà adopté par le fournisseur d'accès à Internet finlandais Jippii sous la marque Freedom. La société compte commercialiser ce service à Londres et à Francfort l'année prochaine. Elle aurait, selon le Times, également contacté Sagem, le fabricant français de téléphone portable, pour créer un terminal compatible avec les nouveaux services Freedom.

    Il faudra encore attendre pour déterminer la fiabilité de ce logiciel et la réponse des opérateurs qui ont déjà une licence UMTS à ce nouveau système.

    Intel vient de poster un avertissement destiné aux acheteurs de Pentium 4 intéressés par l'installation de Linux. La version actuelle de la base de données de reconnaissance du processeur (CPUID) utilisée par la procédure d'installation de Gnu/Linux ne permet pas d'identifier correctement le P4, quelle que soit la distribution. Le constructeur travaille avec les différents distributeurs pour résoudre ce problème. Les possesseurs de Voodoo ne sont pas mieux lotis, ces cartes graphiques sont en effet incompatibles avec le chipset 850.

    Bunnyfoot, une société britannique spécialisée dans l'optimisation de l'accès au Web, a présenté une voiture qui permet de surfer sur Internet sans détacher les yeux de la route. La "Bunnymobile" est équipée d'un moteur de recherche vocal, qui se connecte à Internet par le biais d'un téléphone portable. Les sites et les e-mails sont lus par une voix électronique, et bientôt les conducteurs pourront surfer grâce à des commandes vocales préétablies. Tandis que les grands constructeurs de voitures ne produiront pas de modèles réellement communicants avant 2002, Bunnyfoot a simplement utilisé un logiciel de navigation destiné aux mal voyants, couplé à un téléphone et un ordinateur portables, eux-mêmes connectés à l'adaptateur de la voiture. Simple comme bonjour...

    La première souris biométrique (reconnaissance des empreintes digitales) sera utilisée prochainement par une des filiale américaine de la banque ING Direct. Les internautes qui choisiront d'ouvrir un compte en ligne recevront cette souris (gratuitement sous certaines conditions). Il leur suffira de s'en servir comme n'importe quelle autre souris pour pouvoir effectuer leurs opérations en ligne, sans avoir à saisir le moindre mot de passe.

    Nouveau sur le Web : le marchandage. Le principe a été appliqué par la société Make us an offer (Le site n'est désormais plus en ligne !...). Le service utilise l'intelligence artificielle pour adapter le prix en fonction de la quantité disponible et du comportement de l'utilisateur, tout en ne descendant pas en dessous d'un certain prix correspondant à une marge minimum. Par un jeu d'aller-retour entre le consommateur et l'agent "intelligent" qui prend la forme d'un petit avatar très familier, il est ainsi possible de faire baisser le prix d'un produit de plusieurs dizaines de dollars. Encore plus fort, l'agent adaptera ses propositions de prix en fonction du comportement de l'utilisateur : il sera notamment plus enclin à faire des offres intéressantes si le consommateur a l'habitude d'aller au bout de la transaction. Au fil de ses achats, le profil du consommateur est ajusté.

  • SOCIÉTÉ : Depuis le 20 novembre, journée mondiale des droits de l'enfant, et jusqu'au 20 février, pour chaque contribution documentaire publiée sur Webencyclo par un internaute, une journée d'école est offerte à un enfant qui n'a pas accès à l'éducation primaire. Alors partagez vos connaissances et accompagnez des enfants sur les chemins de l'école.

    Il y a plus d'abonnement à Internet à Londres que dans toute l'Afrique. Plus de téléphones à New-York que dans toute l'Asie rurale. D'ailleurs, 80% de la population mondiale n'a jamais tenu un téléphone entre ses mains. Les chiffres mis en avant par le World Resources Institute sont sans appel. Il estime à 100 millions le nombre de personnes qui seraient connectées à Internet, ce qui représente à peine 2% de la population du globe.

  • CARTES BANCAIRES : Le Groupement des cartes bancaires estime à 270 MF, le montant total de la fraude pour l'année 2000. Un montant qui représente 0,028% des transactions contre 0,02% en 1999 (pour 178 millions). Dans le secteur des nouvelles technologies, ce montant varierait de 50 MF à 100 MF. D'après le groupement, c'est le téléphone mobile qui serait la principale cause de l'augmentation de 50% de ces fraudes. Un montant estimé de 50 à 70 millions de francs.
    En effet, pour acquérir un téléphone sans abonnement, les acheteurs ne devaient fournir que leur numéro de carte bancaire et sa date de validité. Des éléments que les pirates pouvaient trouver facilement sur les facturettes. Ils pouvaient donc aisément se procurer des recharges de communication à moindres frais. Depuis, les opérateurs se seraient mobilisés et demanderaient un peu plus de renseignements à leurs clients pour l'achat de ce type de téléphone, comme une date de naissance ou la réponse à une question choisie à l'avance. Pour endiguer le phénomène, le Groupement compte sur l'utilisation des appareils à carte à puce de type boîtier à brancher sur son ordinateur ou portable dit bifente. Ils permettent de valider les transactions avec son code sans que ces informations circulent sur Internet. Un système qui devrait nettement limiter la fraude.
    En attendant que les consommateurs s'équipent, le GIE Cartes Bancaires teste un nouveau procédé. Le nom de cette sécurité est le cryptogramme virtuel. Celui-ci se présente sous la forme de trois chiffres apposés au dos de la carte bleue. L'objectif est de sécuriser vos achats en ligne en donnant ces chiffres qui vous identifieront. Rappelons que le danger tient au fait que des personnes mal intentionnées se procurent votre numéro de carte et sa date de fin de validité. Plusieurs plaintes ont été déposées par des personnes n'ayant jamais surfé sur Internet. Cette nouvelle technique ne prend malheureusement pas en compte le vol de la carte bleue. Plutôt que d'écrire ces trois chiffres derrière la carte, le GIE aurait pu envoyer ce code de manière secrète à l'utilisateur.
  • NOUVELLE ÉCONOMIE : Upside propose un cimetière virtuel des start-ups. Les mises à jour risquent d'être fréquentes. N'oubliez pas aussi de consulter l'infirmerie.

    Depuis le 1er septembre, France Télécom offre 20 heures par mois de surf gratuit à ses salariés. En échange d'engagements très contestés par les syndicats. France Télécom n'est pas une société comme les autres. France Télécom est une netcompagnie. Dans un document interne distribué aux salariés, la définition est écrite noir sur blanc : "Une netcompagnie est bien plus qu'une société qui vend des accès à Internet ; une netcompagnie intègre les outils Internet et intranet dans son mode de fonctionnement." Tout un programme. Et quand des employés travaillent dans une netcompagnie, ils deviennent des "net compagnons" à qui la direction propose un accès gratuit à Internet et à l'intranet de la société. Objectif : "Parler 3 fois plus Net."
    En signant la convention qui régit cette offre, le salarié s'engage à perfectionner ses connaissances, participer à des enquêtes ou des expérimentations sur l'usage du Net, respecter l'image externe de France Télécom et se soucier de la sécurité des outils et des données de France Télécom. En échange, la "ligne managériale" suivra, conseillera et guidera son salarié dans cette belle aventure. L'entreprise se réserve quand même le droit d'utiliser les éléments recueillis pour améliorer ses offres commerciales.

  • INFORMATIQUE : L'Euro ne mobilise pas les foules. Un sondage réalise par JDNet Solutions le confirme. Pourtant, l'échéance du passage à la monnaie unique en Janvier 2002 devrait préoccuper les décideurs, et plus encore les informaticiens. Il semblerait que les frayeurs du passage à l'an 2000, et les sommes considérables dépensées pour y parvenir, n'ont pas servi de leçon.
    Du côté des réponses positives, 46,4% des votants affirment que leur informatique est prête pour l'Euro, auxquels il faut ajouter les 5,6% qui répondent "à l'étude", et les 17,5% "en cours". On obtient donc 69,5% de votes précisant que les projets sont lancés.
    Mais le plus inquiétant reste que 30% des répondants ne semblent pas se soucier de cette échéance. 12% s'interrogent encore sur la date, ce qui est inquiétant aussi sur le plan de leur vie personnelle. Par ailleurs 17,5% avancent qu'ils ont le temps.
    Les SSII peuvent donc tabler de belles perspectives financières, pour peu qu'elles veuillent bien se plier à l'exercice : projets en urgence, avec des existants peu maîtrisés, voire développés en interne et non documentés, etc. Au fait, les informaticiens ont-ils déjà planifié leurs congés pour la fin de l'année prochaine ?

    Selon une étude du groupe de recherche Meta, le nombre d'heures travaillées par semaine dans le domaine technologique a augmenté de 36% au États-Unis et de 30% ailleurs dans le monde. Par contre, la productivité essuie un coup dur, du moins si l'on peut la quantifier par le nombre de lignes de code qu'un programmeur peut rédiger. On estime qu'un programmeur américain produit 6220 lignes de code par année (une ligne toutes les 15 minutes). Cette productivité serait en baisse de 47% par rapport à l'an dernier (29% hors USA).
    Les informaticiens américains ont travaillé en moyenne 45 heures par semaine. Meta Group explique que cet allongement du temps de travail est dû à la complexité des projets technologiques qui ont conduit à une hausse de l'auto-formation.

    Dans un rapport destiné à préparer la sixième réunion régionale européenne de l'Organisation Internationale du travail qui s'est tenue du 12 au 15 Décembre, le Bureau International du Travail (BIT) révèle que le nombre d'emplois non pourvus dans le secteur des TIC (Technologies de l'Information et de la Communication) devrait atteindre 1,6 million en 2002. Si ces prévisions sont vérifiées, le nombre d'emploi vacants pour les TIC aura triplé en quatre ans. D'après le rapport, la pénurie de main d'œuvre aurait déjà coûté 106 milliards de dollars en perte de produit intérieur brut depuis 1998. Le BIT explique la pénurie par le manque de formation de personnel qualifié et il invite les gouvernements à renforcer de toute urgence leurs programmes de formation. En effet, sans réponse à leur problèmes de recrutement, les entreprises pourraient être tentées de délocaliser leurs activités vers des zones où les compétences sont disponibles, par exemple en Asie. Vous pouvez consulter le rapport au format PDF.

    Les voies les moins coûteuses ne sont pas forcément les moins efficaces. Akazi Technologies, éditeur de solutions logicielles "dédiées à l'externalisation des processus d'entreprise via Internet/Intranet", est parti de ce précepte simple pour imaginer une campagne de recrutement originale. Cette société est située dans la ZIRST de Meylan (Zone pour l'innovation et les réalisations scientifiques et techniques, plus de 260 entreprises et 7.000 emplois essentiellement high-tech), près de Grenoble. Comme beaucoup d'entre elles, elle a besoin de personnel spécialisé dans la recherche et développement, les projets et affaires, les tests (mais aussi dans le marketing et la vente). Son but est de doubler son effectif d'ici fin 2001 (70 personnes à cette date). Elle utilise pour cela les groupes de news, l'ANPE, les cabinets de recrutement… Conscient de se trouver géographiquement dans un vivier intéressant, Frank Seidel, responsable pour la communication vers les candidats, a proposé l'idée d'une campagne de communication très locale basée sur un support atypique : le t-shirt. Six midi durant le mois d'octobre, le personnel d'Akazi s'est donc rendu dans les trois restaurants d'entreprise de la ZIRST munis d'un t-shirt blanc sur lequel était inscrit : "Akazi recrute / www.akazi.com".
    Les résultats furent multiples et immédiats. Dans les jours qui ont suivi cette campagne, la fréquentation de la partie "Candidat" du site a eu des pics jusqu'à 11 fois supérieur au nombre de visites habituelles. 50 candidatures supplémentaires ont été envoyées dés la première semaine, 15 entretiens ont été fixés. Le but est d'embaucher au moins 3 ou 4 personnes. La société a également gagné en notoriété et en image de marque grâce aux médias (télé, presse…) qui ont relayé l'événement. Et plus de 80% des employés d'Akazi ont bien voulu jouer les hommes-sandwich. Dernière précision (mais non des moindres) : le coût de la campagne s'est élevé à 5.000 francs.

  • SERVICE CLIENTÈLE : Laurent Fabius, ministre français de l'économie et des finances, invite son ministère à plus de courtoisie avec le public. Il vient de demander par lettre aux chefs de service de prendre des initiatives concrètes en vue d'améliorer la rédaction des formulaires dans un esprit de simplicité, ainsi que les relations avec le public par davantage de courtoisie. Laurent Fabius demande également aux chefs de services d'examiner personnellement les lettres types et les formulaires divers et de modifier tout ce qui doit l'être dans le sens de la simplicité et de la courtoisie, et de revoir les expressions utilisées, car le citoyen doit pouvoir comprendre ce que l'administration lui écrit. Enfin, il s'élève également contre "de prétendues formules de politesse devenues en réalités formules d'impolitesse".
  • LANGUE FRANÇAISE : "L'article 1er de la loi Toubon de 1994 relative à l'emploi de la langue française n'est guère respecté par la profession publicitaire". C'est le constat du Bureau de Vérification de la Publicité (BVP). Sur plus de 11.000 contrôles de films publicitaires effectués entre le 1er Janvier et le 30 Novembre, 560 ont donné lieu à une demande de modification en raison du non respect de la loi Toubon., la très grande majorité pour emploi abusif de la langue anglaise. En effet, l'utilisation d'une langue étrangère n'est pas interdite mais elle doit être accompagnée d'une traduction française claire et lisible, ce qui est de moins en moins souvent le cas. Seuls les parfums et les produits de beauté, emblématiques d'un certain raffinement à la française, échappent encore à ce travers.
  • PIRATAGE : Un site propose désormais aux administrateurs réseaux et à tout ceux qui disposent d'un pare-feu d'envoyer les logs des tentatives de pénétration qu'ils ont subies. Le site classe ensuite automatiquement les adresses IP répertoriées dans ces logs, et en ressort les plus agressives. Il met également en exergue les ports les plus fréquemment attaqués, qui sont donc à protéger en priorité, et met à disposition des utilisateurs une liste de discussion en anglais dans laquelle il peuvent discuter de sécurité. (http://www.dshield.org/)
  • SURF : Le site pour mettre son grain de sel partout. Wanasay (désormais hors ligne) n'a aucun autre objectif que de vous laisser vous exprimer face à des questions aussi sérieuses que "Pour ou contre les poils", "Quand la neige fond, où va le blanc ?". Wanasay pourrait être le remède contre les mauvaises humeurs. Une sympathique récréation à consommer sans modération. Problème, le site ne marche qu'avec Internet Explorer.

    Dans la catégorie "absurde et inutile", le site de la Fédération Française des Gobeurs de Flanby fait très fort. Au menu, images cocasses et conseils surréalistes. Âmes et estomacs sensibles, s'abstenir.

    Trouvé sur Kitetoa :
    "Hacking d'un frigo !
    Bon, hacker un frigo en faisant appel à "appareil-électrique.couper" est quand même une technique de base hein !! D'autant plus que vous ne précisez pas que "appareil-électrique.couper" contient dans son code source des variables relatives à la time-zone (par exemple #define voltage = 220 pour la France). Et puis, quid d'un cluster de frigos ou dans ce cas le service cold.exe bascule sur un deuxième frigo ???
    À mon avis le mieux est encore de pénétrer le code du frigo et d'en modifier le source. Comme il s'agit d'un langage interprété, il n'est même pas besoin de le recompiler pour que le hack fonctionne.
    Ainsi il existe dans chaque frigo une variable température (de type int signed et en mode lecture seule pour le user), qui détermine la valeur que la variable froid doit constamment avoir. Notez que toute fluctuation de int(température) en deçà de int(froid) lance un appel de fonction pour décrémenter int(température). Cela met en branle le moteur du frigo, et génère donc du bruit (d'autant plus fort si l'on place de la vaisselle sur le frigo).
    Le hack est donc le suivant :
    1/ s'approcher du frigo
    2/ ouvrir la porte (attention, il existe un fichier log qui conserve vos traces de doigts sur la porte du frigo, donc mieux vaut utiliser la poignée du frigo, et non le saisir par la porte !!). Parfois le fichier log est réinitialisé (quelqu'un a nettoyé la porte du frigo pour en virer la couche de graisse déposée par les relents de friture et précédentes tentatives d'accès).
    3/ accéder au paramétrage du frigo (c'est là qu'est le trou de sécurité : il n'est fait aucune restriction selon le niveau de l'utilisateur. Éventuellement, il peut être caché au fond, près des bacs à légumes, mais très souvent il est derrière la lumière).
    4/ mettre la valeur froid sur min (attention à la compréhension : mettre froid sur minimum se traduit par une augmentation de sa valeur !)
    Conséquence : int(température) va augmenter constamment, jusqu'à être égal à int(froid). Comme int(froid) est au maximum, int(température) ne pourra jamais être supérieur à int(froid), et donc la condition de mise en marche du moteur n'est pas remplie.
    L'avantage de ce hack est d'être un peu plus élégant, toutefois il peut nécessiter quelques cycles machines avant d'être opérationnel (la durée de vie du cache des données dans un frigo peut être plus ou moins longue, parfois jusque 600 secondes !). On préférera donc la technique "appareil-électrique.c" quand, par exemple, on rentre complètement cassé de soirée, et que l'on souhaite une solution expéditive. Par contre, il est quasiment indétectable sauf par des administrateurs expérimentés qui, en ouvrant le frigo, peuvent sentir tout de suite qu'il n'est pas à la température adéquate (les mères de famille sont de redoutables administrateurs de frigo).
    NOTE : dans les pays utilisant un système à base de Fahrenheit, les variables froid et température sont de type DOUBLE SIGNED (INT SIGNED en France), mais cela ne change pas le fonctionnement du hack (mais à prendre en compte si vous souhaitez introduire votre propre trojan dans le firmware du frigo).

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Dernière mise à jour de cette page le 09/12/2005.
 
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