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De nouveaux fils d'informations vous attendent sur la page qui leur est consacrée ainsi que des conseils pour la rédaction d'un communiqué de presse.

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0Faute vous apporte de nouvelles précisions sur l'utilisation des outils de recherche.

BRÈVES ET TENDANCES

  • RECHERCHE : Le site Cape Science propose une application originale : la possibilité d'interroger Google par e-mail. Il suffit d'envoyer un message à l'adresse google@capeclear.com avec comme sujet la requête désirée. Vous recevez le résultat par e-mail quelques instants plus tard.
    Cape Science : http://capescience.capeclear.com/google/
  • SURF : Dédiée à l'exploration par l'homme des grands fonds marins, la Cité de la Mer à Cherbourg vous entraîne dans un monde féerique et rafraîchissant. Vous pourrez y réaliser d'extraordinaires ballades virtuelles dans le monde du silence, plonger dans les abysses insondables et découvrir l'épopée des sous-marins en visitant le Redoutable. Vous vous plongerez avec délices dans cet océan de connaissances qui recèle de multiples informations sur l'océanographie et l'ensemble des disciplines scientifiques impliquées dans l'exploration et l'exploitation du monde sous-marin.
    La Cité de la Mer : http://www.cite-de-la-mer.com

    Fruit de la collaboration entre une conteuse, Maryèle REYJASSE, et l'agence nantaise de création de contenus WEBdesign FACTORY, Au pays des escarmots est un conte interactif créé pour les enfants de 4 à 6 ans. Dans la forêt, un petit escarmot ne supporte plus sa coquille : l'internaute peut l'emmener dans plusieurs univers, qui lui feront prendre conscience de sa différence et, finalement, de l'utilité de sa carapace.
    Au Pays des escarmots : http://www.versunmondemeilleur.com/conte/default.htm

  • GRATUIT : Vous rêvez de passer à l'ADSL mais c'est trop cher pour vous. Voici une solution, pleine de contraintes, mais qui a l'avantage d'être gratuite, y compris la fourniture du modem. ADSLgratuit.com est financé par la publicité et se réserve le droit de transmettre les informations personnelles des abonnés à des sociétés commerciales afin de mieux cibler les bandeaux publicitaires qui apparaîtront à l'écran. Les utilisateurs s'engagent par ailleurs à maintenir régulièrement ces données à jour, à cliquer sur les bandeaux publicitaires au moins dix fois par semaine et à répondre aux sondages envoyés par mail.

    Il y aura encore une suite bureautique gratuite pour concurrencer celle de Microsoft. Jusqu'à présent, c'était StarOffice qui tenait ce rôle, avant que Sun ne décide de changer sa politique commerciale et de faire payer la version 6.0. Désormais, il faudra donc compter sur OpenOffice, dont la version 1.0 est disponible gratuitement et dans vingt-cinq langues. Elle a été développée en open source par la communauté de programmeurs OpenOffice.org, largement sponsorisée par Sun.
    OpenOffice et StarOffice 6.0 ont des racines communes. Les deux programmes partagent le même code source, issu de StarOffice 5.2 et offrent les mêmes fonctions. Ils rassemblent les principaux logiciels de bureautique (traitement de texte, tableur...) et fonctionnent avec les systèmes d'exploitation Windows, Linux et Solaris. Une version pour MacOs serait également en cours de développement.
    OpenOffice : http://www.openoffice.org/

  • MOBILE : Difficile de faire payer un forfait de communication aux personnes sourdes et malentendantes. Pourtant, c'est pour elles le seul moyen d'accéder aux SMS. Orange a donc décidé de lancer le forfait Motamo. Pour 15 euros par mois, les abonnés ont accès à 200 SMS et à un suivi de consommation par SMS.
  • MUSIQUE : Parfois, la gratuité peut servir le commerce. C'est ce qui ressort d'une surprenante étude de la firme de recherche américaine Jupiter Media Metrix. Cette étude vient contredire l'idée établie, et largement diffusée par les Majors, selon laquelle les échanges de musique sur le net nuiraient aux ventes de CD. Alors que l'industrie du disque est actuellement en guerre contre les floraisons de systèmes d'échange de musique en Peer to Peer, après avoir provoqué la mort de Napster en 2001, l'Institut d'études indique que 34% de ceux qui échangent gratuitement sur Internet des fichiers musicaux - souvent piratés - sur des systèmes tels que Morpheus, KaZaa ou autres Audiogalaxy ont augmenté leur achats de musique depuis qu'ils utilisent des logiciels d'échange, tandis que la moitié d'entre eux n'ont pas changé leurs habitudes d'achat de musique. 15% seulement admettent dépenser moins. Aux éditeurs de musique, qui considèrent que le piratage sur la toile est partiellement responsable de la baisse de 5% des ventes enregistrée l'année passée, l'étude rétorque que les connexions haut débit ou les graveurs de CD n'influent pas sur les dépenses des consommateurs. Les internautes "peer-to-peer" ont tendance à être des mordus de musique qui dépensent déjà plus que la moyenne. Plutôt que de fermer ces services, les labels devraient courtiser leurs fans. Rappelons que les Big Five du disque ont opté pour le lancement de plates-formes payantes de musique donnant un accès restreint à leurs catalogues (PressPlay et MusicNet) dont les premiers résultats sont plus que décevants.

    Morpheus détourne le trafic destiné à Amazon et eBay et vole les commissions de leurs affiliés en injectant dans l'URL des navigateurs d'internautes non avertis des identifiants qui lui permettent de toucher des commissions. En outre, ce bout de code permet à Morpheus de substituer son propre identifiant d'affilié à celui des affiliés légitimes, lorsque les internautes passent du site affilié au site affilieur. Morpheus se serait ainsi affilié à différents programmes, tels que que eBay ou Amazon, mais aussi à des plateformes d'affiliation comme Linkshare, BeFree et Commission Junction.
    A la fin du mois de mars 2002, des internautes se sont aperçus que lorsqu'ils cherchaient à se connecter à des sites comme amazon.com, ebay.com ou toysrus.com, ils se retrouvaient bien sur le site désiré, mais que l'URL comportait un identifiant d'affilié. Cela signifie que les achats qu'ils allaient faire allaient générer des commissions pour un affilié à amazon.com, alors que ces internautes n'étaient passés par aucun site d'affilié. Il y avait donc quelque chose qui injectait dans la barre d'adresse de leur navigateur des identifiants d'affiliés. Parallèlement, des webmasters eux-mêmes affiliés à Amazon ont enregistré une chute brutale des ventes. Ils ont découvert que lorsqu'un internaute passait de leur site affilié à Amazon, l'identifiant de tracking n'était plus le leur, mais celui d'un autre affilié ! En fait, ces internautes ont en commun le fait d'avoir téléchargé une version du logiciel P2P Morpheus. Ce logiciel installe sur l'ordinateur de ses utilisateurs de multiples petits logiciels publicitaires. L'un d'entre eux récrit l'URL du navigateur, y injecte l'identifiant d'affilié de Morpheus, et vous redirige vers le site désiré. Cette redirection a lieu même si vous n'êtes pas en train d'utiliser Morpheus. Elle concerne les utilisateurs d'Internet Explorer. Il semble que Kazaa possède également ce type de logiciel.

  • PIRATES : Une nouvelle faille de sécurité touche, une fois de plus, Internet Explorer. Celle-ci ne manque pas d'originalité puisqu'elle dépend du bouton "Précédent" du navigateur de Microsoft qui "oublie" les paramètres de sécurité. Faut-il pour autant bannir le retour en arrière lors d'une session de surf ? On attend le correctif.
    Cliquer sur le bouton "Précédent" de la barre de navigation d'Internet Explorer (5.0, 5.5 et 6.0) peut se révéler dangereux pour la santé de l'ordinateur. Cette manœuvre revient tout simplement à ouvrir grand la porte aux attaques et autres codes malicieux. Il s'avère que les paramètres de sécurité définis dans la zone Internet d'IE sont "oubliés" lorsque l'on actionne le bouton "Précédent". Ce n'est pas tant l'action de revenir sur la page précédente qui pose visiblement problème mais une faille de conception du navigateur. Quand celui-ci ne trouve pas la page demandée, il affiche le classique message d'erreur indiquant que "La page ne peut pas être affichée", référencée erreur 404 par le W3C. Or, cette page d'erreur opère dans la zone "Intranet Local" laquelle autorise l'exécution de script. Ainsi, n'importe quel code inséré dans la page Web visitée peut s'activer au moment du retour en arrière. Le système le laissera passer les yeux fermés. Andreas Sandblad, un étudiant suédois en informatique, est à l'origine de la découverte de la faille... en novembre 2001. Ses avertissements successifs à Microsoft sont restés vains. Jusqu'en février 2002 où Microsoft lui aurait répondu que, pour exploiter la faille, il fallait que l'auteur malveillant "oblige" l'internaute à faire un retour en arrière, ce qui ne constituerait pas un scénario à risque pour les utilisateurs qui se servent correctement de leur navigateur. Ces derniers seront heureux d'apprendre que l'usage du bouton "Précédent" n'est pas un réflexe normal lorsque l'on tombe sur une page "Erreur 404". Face à une telle attitude qui frise le mépris, on comprend pourquoi Andreas Sandblad a finalement publié sa découverte sans attendre que l'éditeur de Windows daigne sortir un correctif.
  • COMMUNICATION : Selon la dernière étude publiée par l'OPA (Online Publishers Association), l'efficacité des campagnes télévisuelles serait accrue par la présence dans le média planning d'un volet Internet. Le taux de mémorisation d'un spot télé, après une seule visualisation, passerait ainsi de 23% pour les consommateurs n'ayant été exposés qu'à la pub télé à 32% pour ceux ayant été exposés à la fois à la publicité télé et à celle sur Internet.
  • EMPLOI : Après l'époque des business angels, voici venu le temps d'Educangels, qui veut inciter les entreprises à financer les études de leurs futurs salariés. La jeune société propose aux étudiants qui entament une formation supérieure de leur trouver à la fois un futur employeur mais aussi un parrain susceptible d'assurer le financement de leur formation.
    Le processus est simple : Educangels entre en contact avec de grands groupes qui recrutent très régulièrement des étudiants de formations Bac+3 à Bac+5. Elle leur propose un vivier d'étudiants dans lequel ces sociétés peuvent choisir leurs futurs salariés. L'étudiant s'engage à rembourser sans intérêts la somme allouée par l'entreprise et il s'engage également à travailler au sein de la société. Sur le plan pratique, lorsqu'un élève ingénieur, par exemple, est choisi par une entreprise à son entrée dans l'école, cette dernière lui propose un budget annuel pour ses études ainsi qu'un futur poste avec une fourchette de rémunération. Les deux parties conviennent ensuite d'un pourcentage minimum du salaire qui sera affecté chaque mois au remboursement. Pour l'étudiant, cette solution originale constitue une alternative au financement bancaire, utilisé par 80.000 étudiants chaque année. Pour l'entreprise, elle permet d'anticiper des recrutements à l'horizon de trois à cinq ans. Une grande entreprise peut ainsi commencer à travailler sur des recrutements futurs pour 2004-2007, période où risquent d'intervenir les premières pénuries dans le recrutement de cadres. L'ensemble des coûts de la mission d'Educangels est assumé par l'entreprise. L'étudiant qui souhaite déposer une demande de parrainage acquitte lui 23 euros de frais de dossiers. L'objectif est de drainer 1.500 dossiers d'étudiants candidats cette année pour aboutir au financement de la formation de 200 étudiants.
    Educangels : http://www.educangels.com/
  • ENVIRONNEMENT : Des étudiantes de Tampere (au sud de la Finlande) ont décidé de ne pas faire d'enfants tant que le projet de construction d'un nouveau réacteur nucléaire ne serait pas abandonné. Leur grève de la procréation se poursuivra au moins dans les quatre années à venir si le parlement entérine le projet.
  • SOCIAL : Un jour de grève et les voilà dehors pendant deux mois. Les salariés de Radio Canada ne réclamaient à l'origine que l'embauche des précaires et l'arrêt des discriminations, sexistes (à compétences et postes égaux, les femmes sont en moyenne payées 17% de moins que leurs confrères masculins) mais aussi linguistes (mieux vaut être anglophone que francophone). 1400 syndiqués battent le pavé et débattent sur le Net. Un conflit qui nous montre la possibilité d'un syndicat d'être présent, en action et en soutien, par le biais d'un groupe de discussion sur Internet. Ce que l'on y lit dépasse largement les maigres possibilités des syndicats français qui ont encore du mal à se sortir de la lutte des classes. De là à faire des propositions...
    Et les propositions ne manquent pas. Comment une chaîne publique peut-elle décider de sacrifier autant d'envie de bien faire ? Comment un organisme public dans un pays qui met en avant son bilinguisme peut-il privilégier à ce point les anglophones au détriment des francophones ? Comment se fait-il que les gouvernements francophones de la planète ne s'inquiètent pas d'un recul possible de notre culture commune ?
    On lit dans Le Devoir : "Comment un sentiment d'appartenance à une entreprise ou à des valeurs de service public peut-il se développer dans un contexte d'instabilité institutionnalisée ? Il nous apparaît que la précarité imposée au nom des forces du marché condamne un trop grand nombre d'employés à jouer un rôle d'exécutants sans aucune prise sur la finalité de leur travail. Le développement d'une expertise professionnelle devient impossible, ce qui entraîne fatalement une dégradation des services."
    J'y ai lu quelques fois des commentaires élogieux sur la télévision publique française. Réputation erronée, il me semble. Et pourtant, c'est celle que je regarde en priorité (même chose pour la radio). Mais le constat est le même. Priorité donnée à l'audience, une partie du budget provient de la publicité alors bonjour les émissions racoleuses dont la production (et les bénéfices) est confiée au privé.
    Un conflit à suivre en direct (ou presque) sur le site de Jean Hughes Roy, journaliste à Montréal, "Le Blogue-Out/Portrait d'un cadenas" ainsi que, pour ne manquer aucun point de vue, sur celui de Radio Canada (site fermé depuis la fin du conflit). Et bien sûr sur le groupe de discussion avec parfois, pour les non québécois, des problèmes de langue que quelques dictionnaires et lexiques contourneront facilement.
    Portrait d'un cadenas s'est rapidement imposé comme "la" référence qui permettait de prendre le pouls du conflit. Jean-Hugues Roy a publié des lettres de personnalités, de nombreux courriels de citoyens ordinaires qui comparaient leur situation d'employés précaires à celle des "radiocanadiens", a décrit la rage, la colère des syndiqués, le désarroi de certains cadres de Radio Canada. Il s'agissait d'une initiative purement personnelle et certains responsables syndicaux n'appréciaient pas tellement qu'un membre syndiqué étale sur la place publique les contradictions de son propre groupe.
    Le conflit à la SRC est probablement le premier grand conflit au Québec à être autant marqué par Internet. Cela tient sûrement au fait que ce conflit mettait aux prises des gens de communication qui étaient incapables de rester à ne rien faire. D'autres journalistes en lock-out ont ouvert des sites Internet. Le syndicat lui-même a lancé une radio diffusée sur le Web. Un groupe de discussion a été ouvert sur Yahoo pour permettre aux syndiqués de s'exprimer. Devant cette véritable explosion, la direction de la SRC a été obligée, avec au moins deux semaines de retard sur le syndicat, de lancer son propre site Internet pour tenter de se faire entendre.
    Inscription au groupe de discussion : http://iquebec.ifrance.com/scrc/
    Edito de Laurent Laplante dans les Chroniques de Cybérie : http://www.cyberie.qc.ca/dixit/20020502.html
    Dictionnaire Franco-Québécois : http://site.ifrance.com/hibouq/Dictionnaire/Francoquebecois/francoquebecois.html
    Lexique québécois : http://www.angelfire.com/pq/lexique/lexique.html
    Lexique des expressions québécoises : http://www.educatic.qc.ca/quebec-france/lexique/lexique-quebec.htm
    Le Devoir : http://www.ledevoir.com/

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Dernière mise à jour de cette page le 28/03/2006.
 
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