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Georges Simenon  Bibliographie

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1991 1993

1929 :  retour
 La fille de l'autre (pseudonyme Jean du Perry) : Roman sentimental.
 Celle qui revient (pseudonyme Jean Dorsage).
 Cœur de poupée (pseudonyme Jean du Perry).
 Une ombre dans la nuit (pseudonyme Georges-Martin Georges).
 Deux cœurs de femmes (pseudonyme Jean du Perry).
 Le mirage de Paris (pseudonyme Jean du Perry).
 La victime (pseudonyme Georges-Martin Georges).
 Une femme a tué (pseudonyme Jean du Perry).
 Les deux maîtresses (pseudonyme Jean Dossage).
 L'amour méconnu (pseudonyme Jean Dorsage).
 Rien que pour toi (pseudonyme G.Violis).
 Aimer, mourir (pseudonyme Georges Martin-Georges) : Roman dramatique racontant la tentative d´exécution du rival par le mari au cours d´une partie de chasse
 Trop beau pour elle ! (pseudonyme G.Violis).
 Voleuse d'amour (pseudonyme Georges-Martin Georges) : Roman d´amour.
 L'amour et l'argent (pseudonyme Jean du Perry).
 Le parfum du passé (pseudonyme Gaston Vialis).
 Hélas, je t'aime... (pseudonyme Germain d'Antibes).
 L'épave d'amour (pseudonyme Jean du Perry) : Roman d´amour sentimental dans lequel on notera que l´héroïne, ouvrière dans un atelier de couture, se retrouve, on ne sait comment, employée dans une fabrique de jouets.
 Nuit de Paris (pseudonyme Georges-Martin Georges).
 La merveilleuse aventure (pseudonyme Jacques Dersonne) : Roman d´amour immoral qui exploite le thème du pari à la suite duquel un homme riche et désœuvré rencontre l'amour.
 La fiancée aux mains de glace (pseudonyme Georges Sim) : Pour Michel Lemoine, "La fiancée aux mains de glace" nous montre un Yves Jarry héros hésitant encore entre l'amour et la liberté comme idéal de vie. Le personnage du roman, Frida Stavitskaïa a réellement existé. Cette jeune étudiante russe aux idées révolutionnaires a été accueillie par la mère de Simenon dans la maison familiale, transformée en pension, de la rue de la Loi à Liège.
 Destinées (pseudonyme Georges Sim) : Premier roman de Simenon ayant New-York pour cadre et faisant référence à la pègre américaine. Dans "L´autre univers de Simenon", Michel Lemoine signale que le début de "Destinées", à savoir la rencontre entre Jacques Arbaud et Elsie, donne lieu à une scène qui sera reprise plus tard dans une nouvelle peu connue, "Moss et Hoch", publiée sous le patronyme de l'auteur dans Aujourd'hui, le 14 décembre 1933, et recueillie dans "Tout Simenon (tome 18)".
 Le roi du pacifique (pseudonyme Georges Sim) : "Un des bons romans d´aventures exotiques [de Simenon]"» selon Michel Lemoine. Réédition en 1935 en version abrégée sous le titre : "Le bateau d´or".
 Les pirates du Texas (pseudonyme Christian Brulls) : Réédition sous le titre "La chasse au whisky" en 1934.
 L'île des maudits (pseudonyme Georges Sim) : Réédition en version abrégée sous le titre Naufrage du « pélican » en 1933 ou 1935.
 L'amant sans nom (pseudonyme Christian Brulls)  : Roman sentimental et d´aventures. Dans "L´autre univers de Simenon", Michel Lemoine rapporte un éclairage sur la troisième apparition d'Yves Jarry après celles de "Chair et beauté" et de "La femme qui tue" par Georges Sim. Alors qu´il était au départ aventurier, écrivain, explorateur, Yves Jarry devient, dans "L´amant sans nom", à l´image d´Arsène Lupin : aventurier et cambrioleur. Simenon n´évoque plus Yvette Marret, la fiancée nivernaise de Jarry et rajeunit le héros qui n´a plus trente-cinq ans mais vingt-cinq. Ce qui antériorise l´amant sans nom en en faisant ainsi la première aventure d´Yves Jarry. Simenon réutilisera ce procédé avec la première enquête de maigret (1913) rédigée presque vingt ans après la première. On retiendra aussi l´apparition de l´agent N. 49, préfiguration du personnage de Maigret.
 Les bandits de Chicago (pseudonyme Georges Sim).
 Un drame au Pôle Sud (pseudonyme Christian Brulls).
 Les contrebandiers de l'alcool (pseudonyme Georges Sim).
 Captain S.O.S. (pseudonyme Christian Brulls) : Première enquête de l´inspecteur Sancette. Georges Simenon traite du rêve de l´homme à devenir roi. Il a été écrit à Delfzijl durant une escale de l´Ostrogth.
 L. 53 (feuilleton paru dans "L'aventure") (pseudonyme Georges Sim).
 La police scientifique (feuilleton paru dans "Ric et Rac") (pseudonyme J.-K. Charles).
Les exploits de l'inspecteur Sancette Les exploits de Sancette (Le château des sables rouges - L.53 - Le document violet - Les enquêtes de l'inspecteur Sancette - Matricule 12 - L'homme qui tremble - Les amants du malheur - Katia, acrobate) (Nouvelles parues en feuilleton dans "Ric et Rac") (pseudonyme Christian Brulls). 
Un jeune écrivain doué s'essaie au roman policier. Il est aussi journaliste et n'a pas froid aux yeux. Un modèle s'impose : Rouletabille. Trois années durant, Simenon teste le personnage. Son nom change plusieurs fois (L. 53, Sancette, G.7), mais son physique reste le même : jeune, blond, rose, rieur, facétieux, mondain, intrépide au point de pourchasser un bandit sur les toits ; s'occupant aussi bien de hautes affaires d'espionnage que de basse police. On découvrira ici Sancette dans des enquêtes jamais rééditées depuis leur première parution. On pourra le comparer avec le héros de Katia, acrobate, le brigadier Deffoux, première esquisse de Maigret, également en gestation dans ces années cruciales.  Acheter ce livre
 La panthère borgne (pseudonyme Georges Sim).
 L'île des hommes roux (pseudonyme Georges Sim) : Lu rêve de l´homme à devenir roi. Une possible référence à Rudyard Kipling.
 Le gorille-roi (pseudonyme Georges Sim) : L´action a pour cadre la tribu des Yem-Yem, une tribu anthropophage d´Afrique centrale. Selon Michel Lemoine, ces hommes «à la stature de gorilles possèdent, tout comme les singes, une queue qui contribue à leur donner un air diabolique».
« Le thème de l'homme-singe ne s'est guère renouvelé dans la littérature de ces dernières années. Des autres récits que nous pourrions citer, et où ce thème se trouve traité, les uns sont des romans populaires où l'on ne fait guère que rabâcher ce qui se trouvait déjà dans Wells ou dans Gaston Leroux. (...) Un rôle assez important est accordé par Georges Sim, dans le gorille roi (1929) à une race de grands singes munis de queues mais doués de la parole : les Yem-Yem. L'auteur allègue, en note p. 28, un ouvrage rare dont il dit posséder un exemplaire : Les Yem-Yem, tribu anthropophage de l'Afrique centrale, par M. le baron Henri Aucapitaine, sous-officier aux tirailleurs indigènes, attaché au bureau arabe à Blida, Paris, Arthur Bertrand éditeur, 21, rue Hautefeuille, 1857. Cet ouvrage n'est sans doute qu'un écho des contes des trafiquants arabes. Brève allusion à un singe assassin humanisé "par diverses opérations fort délicates sur le corps thyroide" dans le Mystère des folies royales, de P. Mariel (1930). » (Régis Messac, les Primaires, tome IX, n° 67, juillet 1935, P. 459)
 En robe de mariée (pseudonyme Georges Sim).
 La femme en deuil (pseudonyme Georges Sim) : L'intrigue est identique à celle de "Une femme qui a tué" par Jean du Perry, et à celle de "La femme qui tue" parue sous le même pseudonyme.
Selon Maurice Dubourg dans "Maigret et compagnie ou les détectives de l'agence Simenon", (Mystère magazine, décembre 1964), «L'auteur faisant preuve d'une complète désinvolture, a accommodé la même histoire et à peu près les même personnages à une sauce différente. Afin que cela ne saute pas trop aux yeux, il a donné un de ses manuscrits à Tallandier, l'autre à Fayard, mais ces variations sur un même thème sont pleines d'enseignement pour qui veut étudier la préhistoire simenonienne.»
«Dans "La femme en deuil", le policier qui joue le rôle de Jarry, mais en moins brillant, s'appelle Gérard Moniquet. C'est un personnage assez falot, plus sentimental encore que Jarry et qui démissionnera d'ailleurs de la police pour ne pas avoir à livrer la meurtrière dont il est bien entendu tombé amoureux.» (Maurice Dubourg, "Maigret et compagnie ou les détectives de l'agence Simenon", Mystère magazine, décembre 1964)


 Les mémoires d'un prostitué par lui-même (pseudonyme Georges Sim) : Simenon joue ici le rôle du nègre. Le récit est précédé d'une préface dans laquelle Georges Sim déclare qu'il n'a fait que transcrire ces Mémoires selon le récit personnel du prostitué parisien, à la fois «gigolo, maquereau, pédéraste et marchand d´opium». Un contrat du 16 novembre 1928 fait état d´un partage des droits d´auteurs entre l´auteur : 45%, Simenon : 45% et une demoiselle Payan : 10% pour son rôle d´imprésario. Dans "L´autre univers de Simenon", Michel Lemoine juge l'ouvrage assez indigeste : le ton neutre, froid, objectif, donne au texte l'allure d'un constat et fait penser à certains romans américains. Il n'est ni amusant, ni humoristique.
 Un drôle de coco (pseudonyme Luc Dorsan).
 Train de nuit (pseudonyme Christian Brulls) "Un jeune soldat, après une permission, regagne Toulon. Dans le train il rencontre une inconnue qui lui tend un portefeuille et le fascine. On découvre peu à peu ces liens avec le milieu marseillais. Nostalgie de la Normandie natale du jeune homme. Première apparition du commissaire Maigret, appartenant à la Brigade de Marseille. Il a sous ses ordres l'inspecteur Torrence."
Roman d´amour sentimental et policier. Cette œuvre, vraisemblablement écrite en 1928, met pour la première fois en scène le commissaire Maigret. Simenon trace ici le nom de ce commissaire qui demeure un personnage flou. Aucune précision sur son physique et sa personnalité. Il ne fume même pas la pipe... Train de nuit est le premier des prototypes : celui que Maurice Dubourg appelle «le Maigret des cavernes». Toutefois, lorsque ce roman arrive en librairie, le public a déjà fait la connaissance du commissaire Maigret. "La maison de l´inquiétude" a en effet fait l'objet d'une publication préoriginale, dans l'Œuvre, en feuilletons à partir du 1er mars 1930.
«Train de nuit, l'ancêtre de Maigret, se déroule principalement à Marseille, dans le quartier aujourd'hui disparu du Vieux-Port et nous y trouvons Maigret et son adjoint, l'inspecteur Torrence, car peu de gens, parmi les millions de lecteurs de Simenon, connaissent ce détail. Maigret fut à l'origine un policier marseillais.» (Maurice Dubourg, "Maigret et compagnie ou les détectives de l'agence Simenon", Mystère magazine, décembre 1964).
"Train de nuit" a été également publié en 1955 sour le pseudonoyme de Georges Sim.

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Dernière mise à jour de cette page le 10/12/2005.
 
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