| Georges Simenon Bibliographie
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1947 : retour
Le
clan des Ostendais "Pour fuir la guerre, Omer Petermans a embarqué
sur ses cinq chalutiers sa famille et celle de ses marins, ainsi que tous leurs
biens. Mais au port de La Rochelle, les autorités françaises réquisitionnent
les bateaux. Les Ostendais sont donc obligés de s'installer dans la ville.
Ils sont séparés des français par la langue, et des autres
réfugiés par leur aisance matérielle. Grâce à
sa calme volonté, Omer obtient l'autorisation de pêcher. À
chaque retour, il dépose une partie de ses prises au centre d'accueil et
à la mairie. Mais la guerre continue. C'est d'abord la reddition de la
Belgique, puis les bombardements, puis l'arrivée des Allemands. Omer sert
d'intermédiaire entre Allemands et Français, ce qui contribue à
le faire mal voir de ces dernier. Il obtient des autorités allemandes les
papiers nécessaires pour continuer à pêcher. Cependant, les
difficultés s'accumulent pour le chef du clan : quand Mina et se mère
se montrent trop accueillantes envers les occupants, quand un de ses chalutiers
saute sur une mine, il s'enfonce chaque fois un peu plus dans son mutisme. Maria,
son épouse, s'interroge sur ses silences, sur son attitude que l'on croit
favorable aux Allemands, sur ses secrets. Un second bateau saute, entraînant
de nouvelles morts et de nouvelles douleurs dans le clan des Ostendais. C'est
alors qu'Omer parle à sa femme pour la mettre au courant de ses décisions.
L'occupation allemande qu'ils avaient voulu fuir les a rejoints : il faut
donc partir à bord des chalutiers dans le plus grand secret. Or, un troisième
bateau saute, et c'est le désespoir. Alors Omer, la nuit même, précipite
le départ. Le lendemain, ils sont en vue des falaises blanches de l'Angleterre.
Omer Petermans n'a plus que deux bateaux sur cinq, il ne lui reste qu'un fils
sur trois. Mais pour demeurer ensemble, sans contrainte, il apayé le prix
fort, le prix d'une liberté qui le fait enfin sourire."
"Le clan des ostendais" est, avec "Le train", la seule œuvre
de Simenon où apparaissent des références historiques à
la Seconde guerre mondiale.
«Ici pas d´ambiance policière, mais la matière d´un
roman de mœurs, comme en écrivent les auteurs... qui reçoivent
des prix littéraires.» (Ralph Messac, le Populaire, c. 1947)
« Comme vous, autrefois j´ai lu - et fort goûté
- le clan des ostendais (...) sujet de l´exode sous cet angle très
particulier des bateliers flamands transplantés dans l´Ouest (...)
C´est vraiment le premier livre de Simenon où l´exode, avec
ses péripéties dramatiques et burlesques, constitue la toile de
fonds essentielle de son récit.» (G. Guilleminault, directeur littéraire
du Nouveau Candide, à Ralph Messac, 6 mai 1961)
Le
passager clandestin "Il y avait quelqu'un dans le canot, quelqu'un qui
l'avait vu, quelqu'un qui avait peur. Et parce qu'il avait connu la peur, lui
aussi, parce qu'il ne voulait pas l'infliger à autrui, il en arrivait à
retenir sa respiration. Son cigare, qui s'étaignait, changeait de goût,
devenait plus amer. Il avait envie de se gratter la jambe et n'osait pas.
La bâche bougerait-elle encore ?
Que pouvait-il pour rassurer l'homme qui se cachait de la sorte ?"
«En général le personnage de Simenon est un faible. Un jour,
las de désirer sans obtenir, jaloux des affranchis, des parvenus, il rompt
avec la société. C´est l´histoire du passager clandestin,
où l´on voit un vieux tricheur abdiquer et se réfugier dans
la douce quiétude de Tahiti. » (Ralph Messac, le Populaire, 1947)
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Au bout du rouleau "Pour faire une
petite ville de la France profonde comme Chantournais, il faut un Café
des Tilleuls où des hommes jouent aux cartes, des demoiselles sortant de
la messe, des ouvriers allant à la pêche. Des gens ordinaires et
familiers, des riches sordides et des pauvres médiocres. Une localité
comme les autres, accueillante ou irrespirable, selon l'humeur. C'est là
que Marcel Viau, trente ans à peine, a décidé de mettre un
terme à sa vie de voyou traqué. En finir serait la meilleure solution,
mais il y a Sylvie, une fille de rencontre qui s'est mystérieusement attachée
à lui comme un chien. Et puis ces hommes du café qui le narguent.
Alors, comme on se lance un dernier défi, le jeune homme va s'asseoir à
leur table et engage avec eux une partie de poker meurtrière." Acheter
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La
pipe de Maigret (M) (La pipe de Maigret - Maigret se fâche)
Maigret se fâche : "Dans sa retraite de Meung sur Loire,
Maigret est sollicité par Bernadette Amorelle qui s'inquiète de
la récente noyade dans la Seine de sa petite-fille Monita : la jeune
fille nageait bien et il ne doit pas s'agir d'un accident. Maigret arrive à
Orsenne où son enquête le conduit dans trois maisons luxueuses :
l'une est habitée par le vieux Désiré Campois ; dans
une autre résident Bernadette, sa fille Aimée et son gendre Charles
Malik, parents de Monita ; la troisième est occupée par Ernest
Malik, son épouse Laurence et leurs deux fils, dont le cadet Georges-Henri,
est séquestré par son père. Maigret se rend à Paris
où il charge ses anciens collaborateurs d'une enquête sur le passé
d'Ernest Malik et de la firme Amorelle et Campois. Il en ressort qu'il y a plus
de vingt ans, Ernest Malik a poussé au suicide Roger Campois, fils de Désiré,
avant d'épouser Laurence Amorelle. Serait-ce cet assassinat indirect dicté
par l'arrivisme qu'auraient découvert Monita et Georges-Henri ? En
tout cas, Maigret n'hésite pas à tenter un coup de force :
avac l'aide de Mimile, ancien cambrioleur qu'il a connu jadis, il va délivrer
Georges-Henri au nez et à la barbe d'Ernest Malik, mais, traumatisé
par les événements qu'il vient de vivre, le jeune homme, amené
à Paris, refuse de parler. Cependant, à Orsenne, Ernest Malik est
assassiné de sang-froid par Bernadette Amorelle. Arrêtée,
cette dernière livrera à Maigret la clé de l'enigme que vient
de lui fournir sa fille Aimée. Lorsqu'il a éliminé Roger
Campois, Ernest Malik n'a pas seulement agi par ambition, mais aussi par passion :
il aimait en effet Aimée Amorelle qui n'avait que quinze ans et était
trop jeune pour se marier. Or Roger était fiancé à la fille
ainée Laurence. Roger mort, Ernest pouvait épouser Laurence et faire
épouser un peu plus tard Aimée par son frère Charles, un
fantoche servant de paravent, trop content d'entrer dans l'entreprise et de faire
fortune... Ainsi Ernest avait les deux femmes et de l'argent. C'est tout cela
qu'avaient découvert Monita et Georges-Henri à la faveur de conversations
surprises et de papiers dérobés : se sachant fille d'Ernest
et donc demi-sœur de Georges-Henri qu'elle aimait, Monita s'est suicidée,
"submergée de dégoût". Georges-Henri allait peut-être
en faire autant. Par son meurtre, Bernadette a voulu supprimer toute cette saleté."
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Maigret à New York (M) "L'inquiétude
d'un jeune inconnu l'a fait sortir de sa retraite à Meung-sur-Loire. "Ce
dont je voudrais vous convaincre, c'est que je ne suis pas un gamin nerveux qui
se forge des idées... Depuis six mois environ, il se passe quelque chose
de grave... je ne sais pas quoi, mais j'en ai la certitude... on sent que mon
père a peur, qu'il n'est plus le même, qu'il a conscience d'un danger.
On m'appelle Jean Maura... mon père est John Maura... John Maura de New
York." Maigret a été impressionné par la gravité
du jeune homme. Ensemble, ils ont pris le bateau, or, à l'arrivée
à New York, Jean Maura a disparu...
Maigret est un un jour tiré de sa retraite, à Meung sur Loire, par
un très jeune homme qu'accompagne un vieux notaire de la famille qui le
cautionne. Jean Maura est inquiet au sujet de son père, homme d'affaire
important qui habite New York : ses lettres, toujours d'une grande affection,
le montrent angoissé depuis quelque temps. Maigret accepte d'accompagner
Jean Maura à New York. Au moment de débarquer, , Jean Maura disparaît
inexplicablement. Le commissaire réussit à joindre son père
qui, très occupé, le renvoie à son secrétaire Mac
Gill. . Sur ces entrefaites, Maigret renoue avec avec un policier américain,
O'Brien, qu'il a connu autrefois à Paris et qui, au cours de conversations
fort détendues, lui fait part de certaines choses qu'il connaît par
oui-dire. De fil en aiguille, Maigret apprendra ainsi que Little John c'est ainsi
qu'on appelle John Maura, le père de Jean) s'est installé vers 22
ans à New York, venant de Bayonne, qu'il était accompagné
d'un ami, Joseph Daumale, violoniste comme lui, qu'il a vécu dans le quartier
pauvre du Bronx et que son secrétaire actuel est né de père
et de mère inconnus. Jean Maura reparaît. IL revoit son père
et pourra repartir rassuré pour la France. La mission de Maigret semble
terminée, avec le chèque promis de 2000 dollars. Maigret cependant,
avec l'aide de O'Brien, veut en savoir davatage sur le tandem Maura-Daumale. Ce
dernier est rentré en France. Il y est devenu chef d'orchestre et habite
La Bourboule. Maigret ne résiste pas à l'envie de lui téléphoner
de New York, en présence de John Maura, de Mac Gill et de Parson, un journaliste
habitué des bars que le commissaire a rencontré. Et c'est alors
la révélation d'un drame soupçonné par Maigret. À
l'époque de leurs débuts à New York, Maura et Daumale habitaient
avec Jessie, l'amie de Maura. Pendant une absence de dix mois de ce dernier, Daumale
avait pris sa place. Peu avant son retour, Jessie avait mis au monde un garçon
qui fut confié aussitôt à l'Assistance. Maura n'aurait sans
doute jamais eu vent de la liaison s'il n'avait découvert une facture de
sage-femme. Ne pouvant imaginer que l'enfant était bien de lui et fou de
rage, il a tué Jessie. Or le journaliste, qui est allé naguère
en France, y a rencontré Daumale. Celui-ci, sous l'effet de la boisson,
l'a mis au courant de son passé américain. L'enfant de l'Assistance
n'est autre que Mac Gill, qui porte le nom écossais de la femme qui l'a
élevé. Little John, marié puis divorcé, a reporté
sur son fils Jean la tendresse qu'il entendait refuser à l'enfant de Jessie,
lequel disparut de la circulation vers sa vingtième année. Le journaliste
Parson connaissait des gangsters capable de tirer parti des renseignements qu'il
avait rapportés de France. C'étaient eux qui inquiétaient
John Maura et le faisait chanter, eux qui avaient kidnappé son fils Jean
Maura pour deux jours, eux qui avaient fait suivre Maigret, eux, enfin, qui allaient
supprimer le journaliste que son ivresse rendait bavard. Maigret apprendra leur
arrestation sur le paquebot qui le ramène en France, avant de s'interroger
lui-même : après tout, qu'est-il allé faire à
New York ?" Acheter
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Lettre
à mon juge : La cause est entendue : crime passionnel. Charles
Alavoine, respectable médecin de La Roche-sur-Yon, assassin de Martine
Englebert, sa maîtresse, est en prison. Mais au-delà du verdict,
il reste la vérité humaine... Dans cette longue lettre au juge,
peu après sa condamnation, Alavoine retrace les étapes du chemin
qui l'a conduit au meurtre : l'autorité possessive d'une mère
qui a décidé de ses études et de son mariage, puis d'une
seconde femme, qui à son tour, supplantant la mère, va régenter
sa vie. L'apparition de Martine, venue occuper un emploi de secrétaire
après avoir mené à Paris une existence des plus libres, a
d'abord été comme une grand souffle de liberté et de passion...
Mais certaines rencontres ne sont-elles pas trop fortes pour un caractère
timide et soumis ? La crainte, la jalousie, le confinement de la vie provinciale
et du rôle social, l'explosion des pulsions trop longtemps contenues...
Ces thèmes obsédants de l'univers romanesque propre à Georges
Simenon trouvent ici une expression lucide, dépouillée, quasi désespérée.
L'un des meilleurs Simenon sans Maigret. Une déchirante confession qui
place l'auteur parmi les plus grands dans le domaine du récit psychologique
dont les romans de Mauriac furent les modèles.
«Peut-être le chef d´œuvre de Simenon, en tout cas un livre
à lire en priorité.» (Bernard Alavoine, "Le milieu littéraire",
les Cahiers Simenon n° 5, Bruxelles, Les amis de Georges Simenon, 1990)
«Quel bouquin du tonnerre, j'en avais les larmes aux yeux.» (Thomas
Narcejac, sans mention d´origine.)
Dans un oiseau pour le chat, Denyse Simenon raconte son désarroi en découvrant
que la Martine de "Lettre à mon juge" porte, comme elle, une
cicatrice abdominale. En évoquant le père de ses enfants, elle écrira :
« Cette découverte d'une part de moi-même dans ses livres devait
m'arriver plus d'une fois, et j'en ai souvent frémi.» Ce qui ne l'empêchera
pas, trois ans plus tard, de publier sous le pseudonyme d'Odile Dessane un florilège
d'indiscrétions salaces intitulé "Le phallus d'or".
«J'ai coadopté puis dialogué un film tiré du roman
de Simenon : "Lettre à mon juge". Un hasard quasi policier
me fit découvrir que producteurs et metteur en scène avaient, sans
m'en aviser, fait entièrement récrire mes dialogues (que Simenon
avait jugés bons) par un confrère. Cependant, M. Verneuil, metteur
en scène, estima, par la suite, inutilisable le travail de mon successeur.
Après avoir tiré de son propre cru une nouvelle adaptation, il a
repris, en les accommodant et en les torturant, les trois quarts de mes dialogues,
et rédigé lui-même vaillamment le quatrième quart.
De sorte que le film (dont j'ai vu la plus grande partie du premier montage) semble
conter l'histoire que j'aimais, mais, en fait, en conte une autre où règnent
platitude et grossièreté ; ce qui était une peinture
des caractères avec quantité de touches, de nuances, d'intentions,
est devenu une sorte d'Ange bleu pour personnes très pauvres d'esprit.
Et je viens d'écrire pour retirer mon nom et de l'adaptation et des dialogues,
d'une œuvre que je désapprouve sur tous les plans. Il me reste le
regret du beau film que l'on eût pu faire. Simenon, somme toute, n'avait
pas tort de me dire : - Faut-il que vous soyez sot d'avoir perdu cinq
mois sur un roman de moi... qui ne m'a pris, à l'écrire, que onze
jours.» (Pierre Véry, «Encore les «tripatouillages»
cinématographiques», le Figaro, 26 juillet 1952) Acheter
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Le
destin des Malou "On le craignait, on l'enviait, on voulait sa peau. Il
séduisait, il inquiétait et il dérangeait trop de monde.
On le savait aux abois, mais on tremblait encore. Cela ne pouvait que mal finir.
Finalement, Eugène Malou, l'homme d'affaire et promoteur dont personne
ne connaissait le passé, avait pris les devants. Il s'était suicidé
en plein jour devant l'hôtel particulier d'un notable. La ville respirait,
cette ville qu'il avait longtemps tenue entre ses mains, non sans éprouver
un sentiment de honte collective. Mais, qui était Malou, escroc et grand
seigneur, cynique et philanthrope, aventurier de génie ? En le découvrant
peu à peu, son fils va de surprises en surprises." Acheter
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Maigret
et l'inspecteur malchanceux [puis malgracieux] (nouvelles : Maigret et l'inspecteur
malchanceux [malgracieux] - Le témoignage de l'enfant de chur -
Le client le plus obstiné du monde - On ne tue pas les pauvres types)
(M)
"Maigret attendait. Il avait l'air renfrogné, mais en réalité
il n'aurait pas donné sa place pour le meilleur fauteuil de l'Opéra.
Jamais il ne se sentait davantage chez lui, dans les vastes locaux de la P.J.,
qu'ainsi, au beau milieu de la nuit. Il avait tombé la veste, retiré
sa cravate, ouvert son col. Il avait alerté Amsterdam au sujet de l'escroc
du Claridge, et Logon s'occupait du crime de la rue Lamarck. Jamais personne,
dans les annales de la police, ne mit autant d'acharnement ou de coquetterie à
se montrer sous toutes ses faces, à poser en quelque sorte des heures durant,
à attirer volontairement ou non l'attention de dizaines de personnes que
l'étrange client du café du boulevard Saint-Germain. Et pourtant,
quand il fallut reconstituer son signalement, Maigret se trouva devant l'image
la plus floue qu'il soit possible d'imaginer." (Maigret et l'inspecteur
malchanceux [malgracieux])
"Au petit matin d'un jour de mai, un homme entre au Café des Ministères.
Il n'en sortira qu'à ,la fermeture, après minuit. Il a peu consommé,
a téléphoné une fois. Une femme est venue s'assoir à
la table voisine vers six heures. Tout au long du jour, l'homme s'est montré
indifférent à ce qui l'entourait. À peine est-il sorti dans
la nuit que le garçon entend un coup de feu. Un corps est étendu
sur le trottoir, ce n'est pas celui de son étrange client." (Le
client le plus obstiné du monde)
"- On ne tue pas les pauvres types...
Dix fois, vingt fois en l'espace de deux heures, la phrase revint à l'esprit
de Maigret, comme une chanson qu'on a entendue on ne sait où et qui vous
poursuit sans raison. Cela tournait à l'obsession. Il lui arrivait même
de la murmurer à mi-voix...
Maigret ne cesse de se répéter cette phrase après la découverte
de l'assassinat de Maurice Tremblet dans son triste appartement parisien. Un employé
aux habitudes strictes et réglèes, caissier dans une maison de passementerie
qui a fait faillite depuis plusieurs années. Maigret découvre alors
la double vie de Maurice Tremblet... " (On ne tue pas les pauvres types)
"On ne tue pas les pauvres types" avait paru précédemment
en édition pré originale dans les Œuvres libres, Librairie
Arthème Fayard, nouvelle série, Paris, 1947.
«Jugé impropre par la correctrice attitrée des manuscrits
de Simenon aux Presses de la Cité, le nom de Malgracieux avait été
remplacé - y compris dans le texte - par celui de Malchanceux.
Le bon titre "Maigret et l'inspecteur malgracieux" sera rétabli,
sur le requête de l'auteur, lors de la réédition de 1954.»
(Claude Menguy)
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Dernière mise à jour de cette page le 20/03/2005.
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