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| Georges Simenon Bibliographie
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1951 : retour
Le
temps d'Anaïs "- Allô ! La gendarmerie ?
- Brigadier Rochain à l'appareil.
- Je m'excuse de vous déranger, brigadier. Je suis à...
- Ingrannes ! lui souffla le patron. Dites chez Durieu. Il connaît.
- A Ingrannes. Chez Durieu.
- Qui est-ce qui parle ?
- Justement, vous ne me connaissez pas. Je voudrais que vous veniez me chercher.
- Chercher qui ? Je ne vous entends pas. Je ne comprend rien.
- Me chercher moi, Albert Bauche. Je désire me constituer prisonnier.
Tout à l'heure, à Paris, j'ai tué un homme. Je ne cherche
pas à m'enfuir. Je n'en ai jamais eu l'idée. Au contraire."
"Le temps d'Anaïs" a été publié fin 1950 ou
début 1951, en édition pré-originale dans le Populaire, sous
le titre "L'auberge d'Ingrannes".
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Un Noël de Maigret (nouvelles : Un
Noël de Maigret (M) - Sept petites croix dans un carnet - Le petit
restaurant des Ternes).
"Le petit restaurant des Ternes" a été publié en
édition pré-originale dans France dimanche, nos 172 & 173 des
11 et 18 décembre 1949. Acheter
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Maigret au Picratt's suivi de L'homme dans
la rue et Vente à la bougie(M) "Personne à la P. J. n'a
pris au sérieux Arlette, strip-teaseuse de Pigalle, lorsqu'elle est venue
en état d'ivresse annoncer qu'un certain Oscar se disposait à assassiner
une comtesse - dont le nom demeure inconnu. Pas pour longtemps... On la retrouve
morte étranglée... et Arlette a subi le même sort. Installé
au Picratt's, l'établissement où travaillait la jeune femme, Maigret
n'a plus qu'à observer et à questionner, dans ce milieu interlope
où se côtoient filles faciles et mauvais garçons. Dans l'espoir
de reconstituer la personnalité et les liens qui unissent trois personnages
dont deux sont morts, et le troisième - le mystérieux Oscar -
introuvable... Et nous découvrirons, de la Côte d'Azur à Paris,
l'inéluctable déchéance d'une femme fortunée, qui
a peu à peu basculé dans un univers sordide..." Acheter
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Maigret en meublé (M)."Qui a
tiré sur l'inspecteur Janvier, tandis qu'il surveillait l'immeuble de la rue Lhomond
où habitait le nommé Paulus, recherché pour vol ? Afin
de le savoir, Maigret recourt une fois de plus à sa bonne vieille méthode :
s'immerger dans la vie quotidienne, observer, deviner, prendre son temps. Le voici
installé au cur d'un vieux Paris tranquille et quasi provincial,
dans l'immeuble où règne Mlle Clément, la propriétaire,
affable, optimiste et espiègle. Au reste, tous les habitants sont sympathiques,
même les suspects. Ce n'est tout de même pas Mme Boursicault, l'infirme
du deuxième étage, qui a pu tirer sur un policier ? La vérité
va d'elle-même venir au-devant de Maigret. Et nous découvrirons une
fois encore comment les vies en apparence les plus tranquilles peuvent receler
bien des secrets..." Acheter
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Une vie comme neuve "Maurice Dudon,
comptable, vit seul dans un minable logis du XIVe arrondissement. On dirait qu'il
se punit pour des fautes imaginaires. Chose étrange, il lui arrive de détourner
de petites sommes d'argent dont il n'a nul besoin. Seul, un accident pourrait
modifier cette existence de cloporte. Il survient un vendredi soir, après
la visite hebdomadaire de Dudon chez une prostituée. Une voiture le happe
sur la chaussée. L'homme qui conduisait, un riche notable parisien, l'installe
à ses frais dans une clinique privée. On choie le blessé
et on le confie à Anne-Marie, une infirmière rieuse et sensuelle
qu'il épouse à peine rétabli. Le destin tout neuf et imprévisible
qui les attend dira seul si Maurice est un pauvre type ou un salaud, Anne-Marie
une roulure ou une brave fille. Un récit qui serait dérisoire sans
la profonde sympathie à l'égard des personnages qu'il a créés
et qui essaient de se refaire ce que suggère le titre." "Il
s'attendait depuis si longtemps à une catastrophe - et à une catastrophe
survenant précisément à un moment comme celui-là -
qu'il fut sans terreur et pour ainsi dire sans surprise." (Premier paragraphe
du roman, page 7) Acheter
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Maigret et la Grande Perche (M) "La fiche
que le garçon de bureau avait fait remplir et qu'il tendait à Maigret
portait textuellement : Ernestine, dite la Grande Perche (ex-Micou, actuellement
Jussiaume), que vous avez arrêtée, il y a dix-sept ans, rue de la
Lune, et qui s'est mise à p... pour vous faire enrager, sollicite l'honneur
de vous parler de toute urgence d'une affaire de la plus haute importance"
"Alfred-le-triste est un personnage pittoresque qui fait le bonheur des journalistes.
Longtemps installateur de coffres-forts, il les perce aujourd'hui au cours de
cambriolages audacieux, mais presque toujours improductifs. Maigret le trouve
plutôt sympathique, ainsi que son amie Lulu, dite La Grande Perche, une
prostituée qui a eu jadis maille à partir avec le commissaire Maigret.
C'est à lui, dont elle a pu apprécier l'humanité et l'indulgence,
qu'elle vient confier le secret qui terrorise son mari. Au cours d'un cambriolage
chez un dentiste de Neuilly, celui-ci a découvert le cadavre d'une femme
dans la maison. Si Alfred n'a pas menti, un crime a bien eu lieu. Maigret se rend
sans hâte vers la villa de Neuilly, décidé à faire
avouer lentement le coupable, avec un sadisme inattendu de sa part. Ainsi Maigret
va-t-il faire la connaissance du Dr Guillaume Serre, veuf d'une première
femme et, dit-il, quitté par la seconde, une Hollandaise du nom de Maria.
Maria a-t-elle vraiment regagné Amsterdam ? Quels secrets ténébreux
partagent le dentiste et sa mère, personnalité dominatrice dont
il n'a manifestement jamais su s'affranchir ? Au terme d'un face à
face tendu, l'intuition et l'ascendant psychologique de Maigret l'emporteront,
lui révélant les abîmes que peuvent receler des existences
en apparence très ordinaires." Acheter
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Marie
qui louche "Sylvie possède des seins magnifiques qui affolent les
hommes, une nature gourmande et sensuelle alliée à une paresse invincible
et, par-dessus tout, elle hait la pauvreté. Marie, son amie d'enfance,
n'est qu'une fille qui louche, envieuse et sournoise, habitée par une âme
d'esclave. Ensemble, elles ont fui le quartier misérable des remparts de
Rochefort où elles sont nées. Sylvie est capable de tout pour réussir.
Marie la méprise et l'adore, la jalouse et la hait. Mais elle ne peut pas
se passer d'elle. La vie les sépare pourtant. Vingt ans plus tard, elles
se retrouvent dans la foule des Champs-Elysées qui fête la victoire.
Sylvie est devenue la maîtresse d'un vieil homme qui s'apprête à
mourir en lui laissant son hôtel de l'avenue Foch. Marie est libre, toujours
aussi pauvre, et prête à jouer, comme autrefois, son rôle d'âme
damnée."
La
neige était sale (adaptation théâtrale, avec Frédéric
Dard) "L'un des meilleurs romans criminels où n'apparaît
pas Maigret."
Sommet de la page
Pour toute question ou remarque concernant ce
site, envoyez un courriel à jacques @ 0faute.com
Dernière mise à jour de cette page le 10/12/2005.
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