|
Partenaires
|
|

|
|
| Georges Simenon Bibliographie
Page précédente
1921 1924 1925 1926 1927 1928 1929
1930 1931 1932 1933 1934 1935 1936 1937 1938 1939
1940 1941 1942 1943 1944 1945 1946 1947 1948 1949
1950 1951 1952 1953 1954 1955 1956 1957 1958 1959
1960 1961 1962 1963 1964 1965 1966 1967 1968 1969
1970 1971 1972 1974 1975 1976 1977 1978 1979
1980 1981 1989
1991 1993
1954 : retour
Le
châle de Marie Dudon (nouvelle à la suite du Testament Donadieu).
Vous trouverez cette nouvelle dans l'édition de "La maison des sept
jeunes filles" disponible ici.
Le
bateau d'Émile (nouvelles : La femme du pilote - Le doigt de
Barraquier - Valérie s'en va - L'épingle en fer à
cheval - Le baron de l'écluse, ou la croisière du " Potam " -
Le nègre s'est endormi - Le deuil de Fonsine - L'homme à
barbe - Le bateau d'Émile).
"Le deuil de Fonsine" a paru, en 1950, en édition originale,
"L´homme à la barbe", en 1953, en édition originale
sous le titre "Nicolas". "Le nègre s´est endormi"
a paru en édition pré-originale dans Gringoire du 30 janvier 1941
sous le titre "La passion de van overbeek". "Valérie s´en
va" a paru en édition pré-originale dans Gringoire du 6 mars
1941 sous le titre "Les larmes à l´estragon".
Crime
impuni "Je le tuerai. Un jour, pour des raisons confuses, qui tiennent
à la perversité de l'animal humain, un jeune homme tire sur son
camarade. La jalousie sexuelle et le ressentiment social n'expliquent pas entièrement
cet acte fou. L'assassin est laid, veule, mal aimé. La victime incarne
le charme, l'aisance, la réussite. Et le séducteur a de la chance.
Il survit au coup de feu. Vingt-cinq ans plus tard, il a fait fortune et dirige
de multiples sociétés en Amérique. Parmi ses centaines d'employés
anonymes, il reconnaît par hasard le malheureux qui jadis l'a défiguré.
Bientôt, les deux hommes seront face à face…"
Mi-policier, mi-psychologique, ce roman raconte une histoire malheureuse que laisse
deviner l'énoncé du titre. Acheter
ce livre
 |
 |
Maigret à l'école (M) "Un instituteur
des Charentes s'enfuit à Paris pour demander la protection de Maigret :
on l'accuse à tort d'avoir tué Léonie Birard, la bête
noire du village. Maigret décide de prendre un congé de quelques
jours et d'accompagner Joseph Gastin qui, arrivé à La Rochelle,
est, comme prévu, placé sous mandat d'arrêt, tandis que le
commissaire s'installe à Saint André. La Birard a été
tuée d'une balle de carabine, alors qu'elle se tenait dans sa maison proche
de l'école à un moment où l'instituteur avait quitté
sa classe pour passer un instant à la mairie. Si la vieille femme est détestée
de tous les habitants qu'elle menaçait et abreuvait d'injures, le maître
d'école, lui, venu de Courbevoie où sa femme avait eu une aventure
connue de tous, n'a pas été adopté par le village. Or, la
suspicion qui a provoqué son incarcération vient d'un de ses élèves,
Marcel Sellier, un garçon sérieux dont le témoignage, récusé
par le fils même de l'instituteur, se révèlera faux. Par des
interrogatoires serrés, Maigret découvrira que Marcel a menti pour
couvrir son ami Joseph Rateau qui, plâtré dans sa chambre, d'où
il a vue sur la maison de Léonie Birard, s'amuse parfois avec sa carabine.
Joseph s'accuse, mais Maigret n'est pas dupe. C'est le père, excédé
par les grimaces de la vieille à sa fenêtre, qui a tiré. Un
homme besogneux, alcoolique au dernier degré, incapable de viser juste :
on aura sûrement beaucoup d'indulgence pour lui." Acheter
ce livre |
 |
 |
Maigret et la jeune morte (M) "Le cadavre
d'une jeune fille est découvert place Vintimille. Maigret s'occupe de l'affaire,
provoquant le mécontentement évident de Lognon, l'inspecteur du
deuxième quartier, bien connu par ses complexes d'infériorité
et de persecution : le Malgracieux devra une nouvelle fois s'atteler à
des tâches secondaires. Maigret parvient à identifier la victime,
il s'agit de Louise Laboine, d'origine niçoise. Dès seize ans, la
jeune fille a tenté sa chance à Paris. Dans le train qui l'emmenait
vers la capitale, elle a fait la connaissance de Jeanine Armenieu, lyonnaise décidée,
elle aussi, a vivre sa vie. À Paris, tandis que Jeanine réussissait
et parvenait à se faire ouvrir les portes de la haute société,
Louise végétait et vivait le plus souvent aux crochets de son amie.
Celle-ci a mis fin a cette situation en partant du meublé de la rue de
Ponthieu où elles habitaient Dès lors, Louise a commencé
son naufrage : foncièrement honnête et de moralité irréprochable,
elle a quité l'appartement et a sombré dans la misère, lorsqu'elle
a appris que son ancienne amie allait faire un mariage avantageux avec Marco Santoni,
italien fortuné. Elle a cherché à la revoir, a reçu
d'elle un peu d'argent, ainsi qu'une lettre adressée à son nom,
mais remise à Jeanine par la concierge de la rue de Ponthieu qui ignorait
le nouveau domicile de Louise. Cette lettre lui a été laissée
par un américain nommé Jymmy O'Malley. Ce dernier a été
le complice du père de Louise, Julius Van Cram, escroc international que
la jeune fille n'a jamais connu. Avant sa mort dans un pénitencier américain,
Van Cram a demandé à O'Malley de dire à Louise comment elle
pouvait entrer en possession de l'argent qu'il a accumulé dans sa vie d'escroc.
O'Malley, qui n'a pu retrouver Louise, a déposé pour elle un message
dans un bar louche de la rue de l'Étoile. C'est là qu'elle s'est
rendue le soir du meurtre, mais le message avait été intercepté
par Falconi, patron du bar, Bianchi et le Tatoué, individus peu scrupuleux
qui ont profité de la situation. Pour se procurer l'héritage à
la place de Louise, ces truands ont essayé de lui dérober ses pièces
d'identité, elle s'est défendue et a été tuée
par accident". Acheter
ce livre |
 |
 |
L'horloger d'Everton "À un moment
ou un autre de la soirée, Ben était rentré pour se changer.
Son costume de tous les jours était par terre dans un coin de la pièce,
ses chaussettes un peu plus loin. Lentement, Dave ouvrit le placard à vêtements,
et ce qui le frappa tout de suite, ce fut l'absence de la valise. Sa place était
sur le plancher, en dessous des vêtements pendus à des cintres. Il
y avait deux ans que Galloway l'avait acheté à son fils, à
l'occasion d'un voyage qu'ils avaient fait tous les deux à Cap Cod, et,
depuis, elle n'avait pas servi. Aurait-il vécu cette soirée-là
autrement, ou se serait-il efforcé de la savourer davantage, s'il avait
prévu que c'était sa dernière soirée d'homme heureux ?
Cette question, et beaucoup d'autres, y compris de savoir s'il avait jamais été
réellement heureux, il faudrait plus tard qu'il essaie d'y répondre.
Il se contentait de vivre, sans hâte, sans problème, sans même
avoir pleinement conscience de les vivre, des heures si pareilles à d'autres
qu'il aurait pu croire les avoir déjà vécues. Il ne savait
pas encore que Ben était parti en emportant sa valise et n'avait laissé
aucun message. Dave Gallaway, horloger à Everton ,mène une vie précise
où chaque jour ressemble aux autres, où trois rues seulement constituent
son univers habituel, calme et feutré. Il s'est totalement investi dans
l'éducation de son fils Ben depuis que son épouse Ruth l'a quitté
six mois après avoir mis au monde leur fils. Mais voilà que Ben
s'en détache violemment, quittant la maison paternelle en emmenant avec
lui une jeune fille de quinze ans, Lillian Hawkins. Leur fugue meurtrière,
leur passion tranquille, sont racontées sans état d'âme, comme
passées au crible du regard froid des journalistes, du regard blasé
de la police -et du regard d'un père qui, au fil des pages, va peu à
peu se ressaisir et comprendre. Dans sa fuite pour aller se marier avec Lillian
dans un autre état, Ben tue un homme et lui vole sa voiture. Pour le père
désemparé commence alors une attente interminable alimentée
par un examen de conscience au cours duquel il mesure l'ampleur du fossé
qui les séparait. Cherchant plus à comprendre son fils qu'à
le juger, il conclut que sa place est à ses côtés, et fait
tout pour le sauver. Plus que jamais, le père partage sa souffrance car
il a compris que ce crime n'est que l'expression de la révolte intérieure
des Galloway."
Cette histoire simple et tragique d'une crise d'adolescence qui révèle
à un père abasourdi l'insondable fossé des générations
est racontée avec une dextérité qui ne fait qu'intensifier
ce qu'elle a de déchirant. Acheter
ce livre |
Le
grand Bob "Bob est mort hier. Ils disent que c'est un accident. Vous savez,
un de ces hommes toujours gais, toujours riants, auprès de qui les plus
fermés se détendent et les plus maussades sont obligés de
sourire... On ne sait pas ce que cachent ce masque heureux, ces goûts médiocres,
cette petite vie moitié bourgeoise et moitié bohème... Et
le jour où on découvre ce qui était caché..., c'est
qu'il est trop tard. Pourquoi Robert, dit le Grand Bob, a-t-il choisi de disparaître
en se noyant au cours d'une partie de pêche ? Ami de Bob et de sa femme
Lulu, le docteur Coindreau cherche dans le passé de cet homme au tempérament
plutôt boute-en-train des éléments qui puissent élucider
ce mystère. Issu d'une famille honorable, Bob a jadis abandonné
ses études de droit pour vivre avec la légère et gentille
Lulu, chapelière à Paris. Leur vie a été modeste,
mais heureuse. Alors ?" Acheter
ce livre
Sommet de la page
Pour toute question ou remarque concernant ce
site, envoyez un courriel à jacques @ 0faute.com
Dernière mise à jour de cette page le 10/12/2005.
|
|
|
|