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1960 :  retour
Maigret aux assises  Maigret aux Assises (M) "Maigret avait aperçu les deux cadavres à travers la porte vitrée. Celui de la femme était étendu sur le tapis, la gorge tranchée à l'aide d'un instrument qui ne se trouvait plus dans la pièce et on voyait sur le tapis une mare de sang. Quant au corps de l'enfant, il était recroquevillé sur le canapé, le visage enfoui sous des coussins de soie... Était-il venu ici deux cents, trois cents fois ? Davantage encore ? Il n'avait pas envie de les compter, ni de se remémorer chaque cas en particulier, même les plus célèbres, ceux qui étaient entrés dans l'histoire judiciaire, car c'était le côté le plus pénible de sa profession." Acheter ce livre
L'ours en peluche  L'ours en peluche."Un ours en peluche dans un lit d'enfant : c'est l'image qui vient à l'esprit du professeur Chabot, gynécologue réputé, en surprenant une jeune garde de nuit endormie dans sa clinique d'Auteuil. Et cet homme de quarante-neuf ans, las d'une existence harassante et d'une vie familiale qui n'est plus que routine, va laisser l'attendrissement se transformer en désir... Il apprend quelque temps plus tard que la jeune Emma, enceinte, congédiée de la clinique, s'est jetée dans la Seine. Est-ce pour cela qu'un inconnu entreprend de le surveiller et lui adresse des menaces de mort ? Pour le brillant médecin, envahi par la culpabilité, commence une descente aux enfers qui le mènera au pire..." La profondeur psychologique et l'art du récit de Georges Simenon atteignent ici une intensité exceptionnelle. Acheter ce livre
 Maigret et les vieillards (M) "Maigret venait de recevoir un curieux coup de téléphone du Quai des Orfèvres. Pas du ministre lui-même mais de son chef de cabinet. Il ne cessait de parler de prudence et de discrétion. Il s'agissait d'un ancien ambassadeur que l'on venait de découvrir mort dans son appartement de la rue Saint-Dominique. Il écrivait ses Mémoires."
"Le comte Armand de Saint Hilaire vit avec sa gouvernante, Jaquette Larrieu, dans sa paisible maison natale de la rue Saint Dominique. Depuis cinquante ans, un amour platonique, le lie à Isabelle, devenue par un mariage de raison princesse de Wissemberg. Le mari de celle-ci vient de mourir, de sorte qu'elle va pouvoir enfin épouser celui qui, cinquante ans plus tôt, a renoncé à elle faute d'argent, mais avec lequel elle a échangé quotidiennement, depuis sa jeunesse, une volumineuse correspondance. Or, trois jours après le décès du prince de Wissemberg, Jaquette Larrieu trouve Saint Hilaire tué de plusieurs balles dans son bureau. Durant l'enquête, Maigret est en proie à un profond malaise : les vieillards aristocratiques dont il doit s'occuper semblent évoluer dans un monde particulier, à la fois irréel et intemporel, où le commissaire n'arrive pas à s'intégrer. En tout cas, ni le vol, ni la politique ne sont les mobiles du meurtre. À contrecœur, Maigret ne peut que porter ses soupçons sur Jaquette. Il est certain en effet que cette dernière a utilisé récemment une arme à feu. La vieille gouvernante n'aurait-elle pas été jalouse de voir s'introduire une autre femme entre son maître et elle ? Arrêtée, Jaquette s'enferme longtemps dans le mutisme le plus complet, puis demande à voir son confesseur. Son vœu est exaucé est le prêtre, autre octogénaire, lui conseille de dire toute la vérité. Depuis quelques temps, Saint Hilaire se croyait atteint d'une maladie incurable, malgré l'avis contraire de son médecin ; il n'a pas voulu qu'Isabelle, devenue sa femme, ne connaisse de lui que les misères d'un corps usé et malade. Il s'est donc suicidé afin de ne pas ternir un amour éthéré qu'aucune contingence n'avait troublé pendant cinquante ans. Jaquette, en découvrant le corps, a eu soudain peur que l'Église refuse à son maître une sépulture chrétienne. Elle a alors tiré sur le mort et simulé un meurtre."
De nombreux critiques et amateurs de Simenon considèrent "Maigret et les vieillards" comme l'un des meilleurs de la série, avec un commissaire perdu au milieu d´une bande d´aristocrates «surgis d´un autre siècle».

1961 :  retour
Betty  Betty "Après trois jours d'errance et d'alcool, épuisée et à bout de nerfs, Betty a l'air d'une bête blessée. Comment est-elle arrivée dans ce restaurant boîte de nuit des environs de Paris, triste refuge d'une faune bourgeoise et cossue ? Pourquoi Laure, une habituée de l'endroit, recueille-t-elle cette fille à la dérive ? Entre la bourgeoise vieillissante et déchue et l'étrange créature, naissent de mystérieuses relations d'hostilité et de secrète affection. Lentement, Betty reprend ses esprits et révèle à sa bienfaitrice l'enchaînement d'échecs et de vices qui l'a détruite. Laure ignore encore la vraie nature de Betty. Est-elle une mal-aimée ou un être foncièrement pervers ? C'est alors qu'un homme entre en scène et la vérité, peu à peu, apparaît, imprévisible et fatale." Acheter ce livre
 Le train "Marcel Féron, trente-deux ans, bien qu'affligé d'une malformation à l'œil, est un homme et un mari heureux. Il tient un commerce plutôt prospère d'appareils de radio à Fumay (Ardennes), et est marié à Jeanne, qui lui a donné un enfant (Sophie, âgée de quatre ans au début du récit), et lui en fera plus tard deux autres. Les Féron mènent une existence aisée et tranquille jusqu'au 10 Mai 1940, jour où l'invasion allemande le précipite, avec sa femme et sa fillette, dans un train qui doit les évacuer hors de la zone des combats. Jeanne, qui est enceinte de sept mois, et Sophie sont installées dans un compartiment de première classe. Marcel rejoint les adultes valides dans un des nombreux wagons à bestiaux formant la fin du convoi. Peu après le départ, celui-ci est scindé en deux et Marcel se retrouve séparé de sa famille. Une jeune femme, en robe noire et sans bagages, est montée dans le train à la dernière minute. Elle vient de la prison de Namur, dont les détenus venaient d'être libérés. Une liaison naît netre lui et la jeune femme, Anna Kupfer, âgée de vingt-deux ans, juive et d'origine tchèque. Lorsque le train arrive à La Rochelle, ses passagers sont emmenés dans un camp. Pétain a décrété l'armistice. Des listes circulent pour la recherche des réfugiés et le regroupement des familles. Marcel apprend ainsi que Jeanne a été conduite à la maternité de Bressuire, à quelques kilomètres de La Rochelle, où elle a mis au monde un garçon. Il décide de la rejoindre et Anna l'accompagne jusqu'au seuil de l'établissement. Là, elle lui dit adieu, le cœur serré et ajoute simplement "J'ai été haureuse avec toi". Ils se quittent. Le temps reprend son cours normal. Les Féronj ont retrouvé Fumay, leur vie familiale et leur commerce. Pendant l'hiver suivant, alors qu'il se rend chez un client, Marcel Féron est interpellé par une femme surgie de l'ombre, qui guettait son passage. C'est Anna Kupfer. Elle lui demande de l'héberger, elle et un aviateur anglais, car ils sont traqués par la Gestapo. Ce ne serait que l'affaire de quelques jours, le temps d'organiser leur fuite. Marcel Féron marque une hésitation... Un silence lourd. Anna a compris... Un mois plus tard, sur une liste d'espion fusillés, Marcel Féron lira le nom d'Anna Kupfer."
Un grand moment de littérature pour l'un des deux seuls romans de Simenon traitant de la guerre.
 Maigret et le voleur paresseux (M) "Une nuit, un homme est découvert, le crâne fracassé, au Bois de Boulogne. Le Parquet trouve sur les lieux Maigret que l'inspecteur Fumel, du XVIe arrondissement, a cru bon d'appeler, mais ces messieurs laissent entendre au commissaire qu'il a d'autres tâches à accomplir en un temps où les hold-up se multiplient. Vexé mais non découragé, Maigret, qui a cru reconnaître la victime, se fait confirmer par les fichiers de l'Identité judiciaire qu'il s'agit d'Honoré Cuendet un ancien de la Légion étrangère, déjà condamné pour vols. Sa mère habite rue Mouffetard. Intrigué, Maigret va questionner la vieille. Elle ne voyait son fils que de loin en loin et ignore sa fin tragique. Il subvenait à ses besoins. Par des recoupement divers, Maigret va s'intéresser à la personnalité de ce Cuendet, un voleur pas comme les autres, circospect, peu remuant, et qui avait pour technique de ne s'introduire que dans des maisons riches, lorsque les occupants s'y trouvaient... L'affaire du Bois de Boulogne vient à peine de démarrer qu'un hold-up commis en plein jour dans la rue La Fayette met en branle Maigret et ses limiers. Un des gangsters a été abattu, ses deux complices, qui ont fui avec le produit du vol, sont recherchés activement. L'un deux, par l'identification du mort, est repéré, et, grâce à une enquête serrée où les souvenirs de Maigret le servent presque autant que son flair, on remonte au cerveau de la bande, en la personne de Fernand, un "ancien", sorti de prison, qui s'est réfugié dans une villa de Corbeil. Un rédeau de filature se terminera par un coup de filet magistralement synchronisé. Cependant, Maigret ne s'est pas détourné de l'affaire du Bois de Boulogne. Les recherches de Fumel ont permis de retrouver la chambre d'hôtel où Cuendet a vécu les cinq dernières semaines. C'est de là, selon les dires d'une voisine de palier, qu'il asurveillé les allées et venues d'un immeuble cossu du Marais. Or, le propriétaire de cet hôtel particulier, Stuart Wilton, y a installé sa troisième épouse dont il a divorcé et qui est devenue la maîtresse de sonfils. C'est là qu'une nuit Cuendet a pénétré et a été surpris par le fils Wilton. On l'a assommé avec un objet lourd. Pas question d'appeler la police sans que Stuart Wilton ne soit mis fâcheusement au courant. Alors le corps du voleur tué a été transporté. Sur ses vêtements, quelques poils de chat sauvage ont été retrouvés. Et, justement, le fils Wilton, dans sa voiture de grand sport, avait une couverture en chat sauvage, très remarquée, et qui a disparu... Mais le juge d'instruction reste sceptique. Maigret l'avait prévu, et d'ailleurs, il s'en fout."

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Dernière mise à jour de cette page le 10/12/2005.
 
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