|
Partenaires
|
|

|
|
| Georges Simenon Bibliographie
Page précédente
1921 1924 1925 1926 1927 1928 1929
1930 1931 1932 1933 1934 1935 1936 1937 1938 1939
1940 1941 1942 1943 1944 1945 1946 1947 1948 1949
1950 1951 1952 1953 1954 1955 1956 1957 1958 1959
1960 1961 1962 1963 1964 1965 1966 1967 1968 1969
1970 1971 1972 1974 1975 1976 1977 1978 1979
1980 1981 1989
1991 1993
1968 : retour
Maigret
à Vichy (M) "Maigret allumait sa pipe, tournait la page du journal
afin de trouver les nouvelles locales. Il tiqua en voyant sa photographie sur
deux colonnes, une photographie qu'il ne connaissait pas, prise à son insu
alors qu'il buvait un de ses verres d'eau quotidiens. A son côté,
on distinguait un tiers environ de la silhouette de sa femme, et, derrière,
plus flous, deux ou trois visages anonymes... Une femme, Hélène
Lange, a été étranglée à Vichy. Bien qu'elle
y ait vécu neuf ans, personne ne sait rien d'elle, ni d'où proviennent
les coquettes sommes d'argent qu'elle recevait à intervalles réguliers.
Séjournant là pour une cure thermale, Maigret s'intéresse
à l'enquête de son confrère et ami Lecur. Ce dernier
ne tardera pas à arrêter l'assassin. Les petits secrets des surs
Lange, en revanche, lui donneront davantage de fil à retordre.
Comme toujours, Simenon excelle à créer une ambiance, à la
rendre palpable. Les kiosques et les jardins de Vichy, les pavillons rococos,
le calme teinté d'ennui de la saison thermale forment un parfait contrepoint
aux existences, sordides ou pathétiques, qui nous sont finalement révélées." Acheter
ce livre
La
prison : Mis en scène au théâtre, en 1972, par Robert
Hossein sur une adaptation de Louis Chauvet et André Tabet.
 |
 |
Maigret hésite (M) "Monsieur
le divisionnaire, vous savez mieux que moi que la réalité n'est
pas toujours vraisemblable. Un meurtre sera commis prochainement, sans doute dans
quelques jours. Peut-être par quelqu'un que je connais, peut-être
par moi-même.
Je ne vous écris pas pour empêcher le drâme de se produire.
Il est en quelque sorte inéluctable.
Averti par lettre anonyme qu'un meurtre se prépare au domicile de l'avocat
Émile Parendon, Maigret obtient de ce dernier l'autorisation de séjourner
chez lui. Avec son inépuisable et patiente curiosité envers les
êtres, le taciturne commissaire comprend vite tout ce qui sépare
l'avocat, physiquement disgracié mais prodigieusement brillant, passionné
par le thème de la responsabilité du criminel, et sa femme, grande-bourgeoise
éprise de mondanités, qui ne l'empêche plus de chercher un
réconfort affectif et moral auprès d'Antoinette, sa secrétaire.
Mais qui va tuer qui ? La présence de Maigret suffira-t-elle à
conjurer le drame ?"
Fascination pour les passions secrètes qui mûrissent derrière
la façade des convenances et du quotidien, imminence d'une mort annoncée,
de plus en plus obsédante et palpable... Georges Simenon fait jouer ici,
pour notre plus grand plaisir, deux des ressorts les plus efficaces de son imaginaire
et de son art de romancier.
«Pas plus que les autres ce Maigret n´est un roman policier. Son mystère,
son angoisse ne tiennent pas à l´énigme très simple
qu´il propose mais au doute qui se glisse entre les lignes, gagne peu à
peu le héros, nous communique son poison.» (Gabrielle Rolin, le Monde,
19 octobre 1968) Acheter
ce livre |
La
main "Je suis monté, sans raison, comme d'autres avant et après
moi. J'ai poussé une porte et je l'ai vivement refermée, non sans
avoir eu le temps de voir Ray et Patricia. La pièce n'était même
pas une chambre mais une salle de bains, et ils y faisaient l'amour, tout habillés.
J'ai beau avoir quarante-cinq ans, cette image m'a tellement frappé que
je la revois dans ses moindres détails".
L'ami
d'enfance de Maigret (M) "C'est sans réel plaisir que Maigret voit
resurgir Léon Florentin, son ancien condisciple au lycée Banville,
à Moulins, qu'il n'a jamais particulièrement estimé. Quant
à l'affaire que lui apporte celui-ci, elle n'est guère ragoûtante
non plus : l'assassinat d'une certaine Joséphine Papet, dite Josée,
maîtresse de Florentin et de plusieurs autres messieurs d'âge mûr
qui lui procurent de quoi vivre, au nombre desquels un haut fonctionnaire, un
industriel de Rouen, un Bordelais négociant en vins... Florentin est-il
antiquaire, comme il le prétend ? Que font dans son logis du boulevard
Rochechouard les économies de Josée ? Faut-il croire qu'il
a réellement voulu se suicider en se jetant dans la Seine ? Il y a
vraiment des gens qui vous font douter de tout... Entre Montmartre et Notre-Dame-de-Lorette,
Maigret débrouille un à un les fils d'une énigme où
la respectabilité dissimule la médiocrité, voire le sordide." Acheter
ce livre
Il
y a encore des noisetiers "Le banquier Perret-Latour vit retiré
dans son appartement de la place Vendôme, entouré de quelques domestiques
et protégé par sa gouvernante. Dans son existence régulière
et ordonnée surviennent trois événements qui vont réveiller
le passé et rendre sa vitalité au vieil homme. Tout d'abord, Perret-Latour
reçoit des États Unis une lettre qui lui apprend que Pat, sa première
femme, est à l'hôpital où elle va bientôt mourrir d'un
cancer et que leur fils Donald s'est suicidé, à 42 ans, parce que
ses affaires marchaient mal. Pat demande une aide financière pour la famille
de Donald et Perret-Latour lui dépêche son correspondant à
New York pour satisfaire à son désir. Ensuite, il reçoit
la visite de Jacques, fils de sa seconde femme, qui vient annoncer à son
père qu'il se remarie avec une jeune allemande de 18 ans et qu'il voudrait
lancer, une nouvelle fois, une galerie d'art. Lui aussi demande et obtient de
l'argent. Enfin, c'est Nathalie, la fille de Jacques, qui fait appel à
son grand-père. Elle est enceinte et voudrait, sans se marier, garder l'enfant.
À la surprise de la jeune fille, son grand-père l'approuve et lui
promet de trouver une solution "pour sauvegarder l'avenir" de la mère
et de l'enfant. En faveur de Nathalie, le vieil homme retrouve le goût du
risque. Il entreprend des démarches qui lui permettent de reconnaître
lui-même le bébé sans divulger l'identité de la mère.
L'enfant portera donc le nom des Perret et sera officiellement le fils de celui
qui est son arrière-grand-père. Nathalie, elle, échappera
au destin d'une mère célibataire et reprendra l'existence d'une
fille de son âge. Mais pour Perret-Latour, il y a une vie nouvelle dans
son appartement rajeuni...".
Sommet de la page
Pour toute question ou remarque concernant ce
site, envoyez un courriel à jacques @ 0faute.com
Dernière mise à jour de cette page le 10/12/2005.
|
|
|
|