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1969 :  retour
 Novembre.
Maigret et le tueur Maigret et le tueur (M) "Antoine Batille a-t-il payé de sa vie - sept coups de couteau - sa curieuse habitude d'enregistrer au magnétophone les conversations d'inconnus ? De fait, l'écoute de la dernière bande permet l'arrestation par la police d'une équipe de trafiquants de tableaux. Mais pourquoi l'assassin n'a-t-il pas dérobé cet enregistrement compromettant ? Et qui est l'homme qui téléphone à Maigret, indigné que les journaux accusent les voleurs de ce meurtre ? C'est chez lui, boulevard Richard-Lenoir, que le commissaire entendra la confession de l'assassin, pathétique et dérisoire, qui lui révélera le drame de toute une vie." Acheter ce livre

1970 :  retour
Maigret et le tueur Maigret et le marchand de vin (M) "Qui a pu assassiner Oscar Chabut, opulent négociant en vins, réputé pour sa férocité en affaires, alors qu'il sortait avec sa secrétaire d'une maison de rendez-vous ? Quel est le personnage insaisissable qui, à chaque stade de l'enquête, met ses pas dans les pas de Maigret, lui écrit, lui téléphone même, pour lui dépeindre Chabut comme une crapule ? La vérité n'échappera pas longtemps au plus célèbre enquêteur que la P.J. ait compté dans ses rangs... Mais ici, comme dans ses dizaines d'enquêtes, c'est moins la vérité des faits qui intéresse Maigret que celle des hommes. C'est la personnalité de Chabut qu'il reconstitue post-mortem, à petites touches, au gré des témoignages et des aveux. Et c'est une vérité humaine encore qui le fascinera en écoutant la confession de l'assassin.
Vérité toujours confuse, imparfaite, en demi-teintes, qui donne à l'univers romanesque de Georges Simenon son ambiance et sa saveur inimitables." Acheter ce livre
 Quand j'étais vieux.
 Le riche homme.
 La folle de Maigret (M) "La police n'en finirait pas, si elle devait tout prendre au sérieux. Par exemple, les craintes de cette vieille dame, à l'évidence un peu dérangée, qui prétend être suivie et ajoute que des objets bougent chez elle. Pourtant, Léontine de Caramé est bel et bien retrouvée assassinée dans son appartement. Maigret doit-il soupçonner Angèle, qui ne fréquentait guère sa vieille tante que dans l'espoir de toucher l'héritage ? Y a-t-il un lien entre cette affaire et le subit départ pour Toulon du Grand Marcel, barman bien connu de la police et amant d'Angèle ? Il n'y avait pas d'argent chez Léontine lorsqu'elle a été tuée. Mais les tiroirs des vieilles dames renferment parfois des secrets autrement surprenants." Acheter ce livre

1971 :  retour
La disparition d'Odile La disparition d'Odile "À dix-huit ans, Odile, une jeune Lausannoise, fille d'un écrivain à succès, décide de fuir sa famille. À son frère, Bob, elle laisse une lettre, ne lui cachant pas qu'elle songe au suicide. Aussitôt, celui-ci gagne Paris, où elle s'est installée dans le quartier de Saint-Germain. Mal dans sa peau depuis longtemps, Odile a multiplié les aventures amoureuses sans y trouver ce qu'elle cherche. À l'issue d'une nouvelle et rapide liaison, elle s'ouvre les veines dans son bain. Elle est sauvée in extremis par son voisin, Albert, étudiant enA médecine. Réconfortée par le jeune homme, dont elle apprécie la tendresse et l'attention, elle se décide à rejoindre sa famille. Pas pour longtemps : elle revient bientôt s'installer à Paris, où elle trouve un travail. La fin du roman laisse espérer un destin heureux auprès d'Albert." Très beau portrait psychologique d'une jeune fille qui ne peut s'affirmer et se réaliser qu'à l'écart d'une famille où elle s'est toujours sentie étrangère. A travers ce portrait d'une jeune fille, délaissée par une mère indifférente et par un père tout à sa carrière d'écrivain à succès, Georges Simenon montre une fois encore un sens profond de la psychologie, et entrouvre peut-être une porte sur des questionnements secrets et douloureux. Acheter ce livre
 Maigret et l'homme tout seul (M) "En 1965, un homme est trouvé mort dans une chambre abandonnée du quartier des Halles. C'est un clochard vivant dans une telle solitude que personne ne sait rien de lui. Patiemment, Maigret va rechercher sa famille et scruter son passé. Il s'appelle Marcel Vivien, était ébéniste à Montmartre et a quitté, un jour de 1945, travail et famille pour suivre une jeune fille. Sa femme, qui se refuse à aider Maigret, nourrit envers Vivien une haine féroce. Mais pourquoi l'ébéniste est-il devenu clochard ? Et qui peut avoir eu des raisons de le tuer ? Un coup de téléphone anonyme met le commissaire sur la piste. Maigret va bientôt retrouver un certain Mahossier, entrepreneur de peinture à Montmartre et qui a précisément diné aux Halles le soir du crime... Les fils épars se nouent. Nina Lassave, la jeune fille pour laquelle Vivien avait tout quitté, n'a pas tardé à accueillir un deuxième amant, Mahossier. Lorsque Vivien s'en est apperçu, il a étranglé la jeune femme puis a disparu. Mahossier s'est alors juré de retrouver Vivien et de faire justice. Vingt ans plus tard, dinant aux Halles, il a reconnu l'ancien ébéniste dans un clochard déchargeant des caisses de légumes. Il s'est armé d'un revolver, a suivi le clochard jusqu'à son logis et l'a abattu sur sa paillasse."
 La cage de verre "Émile Virieu est correcteur d'imprimerie à Paris. Il est venu d'Étampes, après son baccalauréat, a exercé quelques emplois médiocres et a fini par trouver dans la cage de verre, où il est enfermé avec ses jeux d'épreuves à longueur de journée, le lieu clos qui lui procure la sécurité dans l'éloignement de ses semblables. Pour échapper à la vie d'hôtel, il a épousé, sans véritable amour, une jeune veuve de trois ans son aînée qu'il a connue comme dactylo à l'imprimerie. Après le mariage, Jeanne travaillera à domicile en devenant traductrice pour une maison d'édition. La monotonie de cette vie calme et plate, sans autres événement qu'un voyage de vacances en Italie et l'achat d'un jeune chien, est interrompue par l'ébranlement du ménage de Géraldine, sœur d'Émile, fixée depuis longtemps à Paris. Son mari, Fernand Lamarck, est un homme débrouillard et exubérant. Un jour, il s'éprend d'une jeune fille qu'il entend épouser après un divorce auquel Géraldine, mère de famille responsable, n'entend pas souscrire. Les choses tournent au tragique lorsque Fernand apprend par l'avocat de sa femme que les charges familiales résultant du divorcene lui laisseront plus de quoi vivre, cependant que la jeune Lise Bourdet décide de mettre fin à leur liaison. Après une scène violente chez les Virieu, qui n'en peuvent mais, Fernand, ivre et désespéré, va se tuer devant la porte de sa maîtresse. Ce drame a marqué Émile plus que ne le laisse paraître son inertie, son apathie extérieure. Un matin, en allant au travail, il découvre l'existence d'une voisine de palier qui sort en même temps que lui pour aller faire son marché. La scène se reproduit les jours suivants et les Keller, couple de jeunes mariés récemment installé dans l'immeuble, invitent chez eux les Virieu. Lina Keller va profiter des rencontres matinales avec Émile pour l'aguicher. Quoiqu'un peu troublé, celui-ci ne réagit pas. Bientôt, ses malaises, jusqu'alors occasionnels, se compliquent de rêves plus ou moins obsédants. Un médecin, consulté, l'adresse à un neurologue, ce qui achève d'exaspérer Émile. Sur ces entrefaites, Lina, jouant le jeu d'une gamine provocante, lui propose de venir chez elle, un après-midi où Jeanne doit s'absenter. Émile s'y rend : devant ses traits figés, son visage sans expression, Lina prend peur. Mais ce n'est pas Lina que voit Émile : c'est "eux tous. Eux. Les hommes." Alors, il étrangle la jeune femme, rentre chez lui, prend le chien sur ses genoux et, quand son épouse reviendra, c'est presque avec soulagement qu'il lui annoncera la nouvelle."
 Maigret et l'indicateur (M) "Maurice Marcia est trouvé assassiné avenue Junot, où son corps a manifestement été transporté. Maigret apprend que Marcia a quitté son restaurant après avoir reçu un coup de téléphone. L'inspecteur Louis est averti par un indicateur anonyme que le meurtre a été commis par un des frères Mori. Ces individus sont soupçonnés de faire partie du "gang des chateaux", bande de cambrioleurs qui pillent de grosses propriétés inoccupées, mais on n'a jamais rien pu prouver contre eux. Maigret les fait surveiller, puis interroge l'épouse de Marcia, Line, qui dit ne rien savoir, mais dont le commissaire se doute qu'elle ment. L'indicateur anonyme se manifeste à nouveau et demande à Maigret d'arrêter l'aîné des Mori qui est, dit-il, l'assassin. Il ajoute que cette arrestation est pour lui un question de vie ou de mort. En attendant, il est obligé de se cacher. Maigret interroge les Mori est apprend que Line est la maîtresse de Manuel depuis trois ans. Marcia était-il donc un mari complaisant, comme le prétendent les deux amants ? Pour le savoir, il faut attendre d'avoir retrouvé l'indicateur qui vient d'être identifié : il s'agit d'un ancien chasseur de cabaret devenu vaguement souteneur, surnommé la Puce en raison de sa petite taille. Découvert terrorisé dans une maison de Montmartre, la Puce racconte qu'il avu, la nuit du crime, Marcia pénétrer dans l'immeuble de Manuel Mori. Line en est sortie peu après. Ensuite est arrivé Jo Mori en voiture, puis Manuel et Jo sont sortis, portant "un lourd ballot qu'ils ont hissé dans la voiture..." Maigret arrête les Mori et Line. Les nerfs de cette dernière craquent et elle accuse son amant d'avoir tué Marcia pour diriger "le gang des chateaux" dont son mari était le chef. Manuel prétend au contraire que Line a eu l'idée du meurtre parce qu'elle n'appréciait plus ce mari trop âgé. C'est d'ailleurs elle, déclare-t-il, qui a tué Marcia. La Puce avoue enfin que Manuel l'avait payé pour téléphoner à Marcia la nuit de l'assassinat et l'attirer ainsi dans un piège, mais cette révélation n'établit pas non plus la vérité, puisque Line a pu ourdir cette machination... Aux assises, Line et Manuel sont condamnés à vingt ans et Jo, complice a cinq ans. Quant à la Puce, il continue à rendre des services à la police : d'après Maigret, sans doute pour se venger de sa petite taille et de son visage clownesque qui ne font pas prendre au sérieux dans le milieu." Acheter ce livre

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Dernière mise à jour de cette page le 20/03/2006.
 
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