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| Georges Simenon Bibliographie
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1991 1993
1969 : retour
Novembre.
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Maigret et le tueur (M) "Antoine
Batille a-t-il payé de sa vie - sept coups
de couteau - sa curieuse habitude d'enregistrer au
magnétophone les conversations d'inconnus ?
De fait, l'écoute de la dernière bande permet
l'arrestation par la police d'une équipe de trafiquants
de tableaux. Mais pourquoi l'assassin n'a-t-il pas dérobé
cet enregistrement compromettant ? Et qui est l'homme
qui téléphone à Maigret, indigné
que les journaux accusent les voleurs de ce meurtre ?
C'est chez lui, boulevard Richard-Lenoir, que le commissaire
entendra la confession de l'assassin, pathétique
et dérisoire, qui lui révélera le
drame de toute une vie." Acheter
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1970 : retour
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Maigret
et le marchand de vin (M) "Qui a pu assassiner Oscar
Chabut, opulent négociant en vins, réputé
pour sa férocité en affaires, alors qu'il sortait
avec sa secrétaire d'une maison de rendez-vous ?
Quel est le personnage insaisissable qui, à chaque
stade de l'enquête, met ses pas dans les pas de Maigret,
lui écrit, lui téléphone même,
pour lui dépeindre Chabut comme une crapule ?
La vérité n'échappera pas longtemps au
plus célèbre enquêteur que la P.J. ait
compté dans ses rangs... Mais ici, comme dans ses dizaines
d'enquêtes, c'est moins la vérité des
faits qui intéresse Maigret que celle des hommes. C'est
la personnalité de Chabut qu'il reconstitue post-mortem,
à petites touches, au gré des témoignages
et des aveux. Et c'est une vérité humaine encore
qui le fascinera en écoutant la confession de l'assassin.
Vérité toujours confuse, imparfaite, en demi-teintes,
qui donne à l'univers romanesque de Georges Simenon
son ambiance et sa saveur inimitables." Acheter
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Quand
j'étais vieux.
Le
riche homme.
La
folle de Maigret (M) "La police n'en finirait pas, si elle devait tout
prendre au sérieux. Par exemple, les craintes de cette vieille dame, à
l'évidence un peu dérangée, qui prétend être
suivie et ajoute que des objets bougent chez elle. Pourtant, Léontine de
Caramé est bel et bien retrouvée assassinée dans son appartement.
Maigret doit-il soupçonner Angèle, qui ne fréquentait guère
sa vieille tante que dans l'espoir de toucher l'héritage ? Y a-t-il un
lien entre cette affaire et le subit départ pour Toulon du Grand Marcel,
barman bien connu de la police et amant d'Angèle ? Il n'y avait pas
d'argent chez Léontine lorsqu'elle a été tuée. Mais
les tiroirs des vieilles dames renferment parfois des secrets autrement surprenants." Acheter
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1971 : retour
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La disparition d'Odile "À
dix-huit ans, Odile, une jeune Lausannoise, fille d'un
écrivain à succès, décide
de fuir sa famille. À son frère, Bob, elle
laisse une lettre, ne lui cachant pas qu'elle songe au
suicide. Aussitôt, celui-ci gagne Paris, où
elle s'est installée dans le quartier de Saint-Germain.
Mal dans sa peau depuis longtemps, Odile a multiplié
les aventures amoureuses sans y trouver ce qu'elle cherche.
À l'issue d'une nouvelle et rapide liaison, elle
s'ouvre les veines dans son bain. Elle est sauvée
in extremis par son voisin, Albert, étudiant enA
médecine. Réconfortée par le jeune
homme, dont elle apprécie la tendresse et l'attention,
elle se décide à rejoindre sa famille. Pas
pour longtemps : elle revient bientôt s'installer
à Paris, où elle trouve un travail. La fin
du roman laisse espérer un destin heureux auprès
d'Albert." Très beau portrait psychologique
d'une jeune fille qui ne peut s'affirmer et se réaliser
qu'à l'écart d'une famille où elle
s'est toujours sentie étrangère. A travers
ce portrait d'une jeune fille, délaissée
par une mère indifférente et par un père
tout à sa carrière d'écrivain à
succès, Georges Simenon montre une fois encore
un sens profond de la psychologie, et entrouvre peut-être
une porte sur des questionnements secrets et douloureux. Acheter
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Maigret
et l'homme tout seul (M) "En 1965, un homme est trouvé
mort dans une chambre abandonnée du quartier des Halles.
C'est un clochard vivant dans une telle solitude que personne
ne sait rien de lui. Patiemment, Maigret va rechercher sa famille
et scruter son passé. Il s'appelle Marcel Vivien, était
ébéniste à Montmartre et a quitté,
un jour de 1945, travail et famille pour suivre une jeune fille.
Sa femme, qui se refuse à aider Maigret, nourrit envers
Vivien une haine féroce. Mais pourquoi l'ébéniste
est-il devenu clochard ? Et qui peut avoir eu des raisons
de le tuer ? Un coup de téléphone anonyme
met le commissaire sur la piste. Maigret va bientôt retrouver
un certain Mahossier, entrepreneur de peinture à Montmartre
et qui a précisément diné aux Halles le
soir du crime... Les fils épars se nouent. Nina Lassave,
la jeune fille pour laquelle Vivien avait tout quitté,
n'a pas tardé à accueillir un deuxième
amant, Mahossier. Lorsque Vivien s'en est apperçu, il
a étranglé la jeune femme puis a disparu. Mahossier
s'est alors juré de retrouver Vivien et de faire justice.
Vingt ans plus tard, dinant aux Halles, il a reconnu l'ancien
ébéniste dans un clochard déchargeant des
caisses de légumes. Il s'est armé d'un revolver,
a suivi le clochard jusqu'à son logis et l'a abattu sur
sa paillasse."
La
cage de verre "Émile Virieu est correcteur d'imprimerie
à Paris. Il est venu d'Étampes, après son
baccalauréat, a exercé quelques emplois médiocres
et a fini par trouver dans la cage de verre, où il est
enfermé avec ses jeux d'épreuves à longueur
de journée, le lieu clos qui lui procure la sécurité
dans l'éloignement de ses semblables. Pour échapper
à la vie d'hôtel, il a épousé, sans
véritable amour, une jeune veuve de trois ans son aînée
qu'il a connue comme dactylo à l'imprimerie. Après
le mariage, Jeanne travaillera à domicile en devenant
traductrice pour une maison d'édition. La monotonie de
cette vie calme et plate, sans autres événement
qu'un voyage de vacances en Italie et l'achat d'un jeune chien,
est interrompue par l'ébranlement du ménage de
Géraldine, sœur d'Émile, fixée depuis
longtemps à Paris. Son mari, Fernand Lamarck, est un
homme débrouillard et exubérant. Un jour, il s'éprend
d'une jeune fille qu'il entend épouser après un
divorce auquel Géraldine, mère de famille responsable,
n'entend pas souscrire. Les choses tournent au tragique lorsque
Fernand apprend par l'avocat de sa femme que les charges familiales
résultant du divorcene lui laisseront plus de quoi vivre,
cependant que la jeune Lise Bourdet décide de mettre
fin à leur liaison. Après une scène violente
chez les Virieu, qui n'en peuvent mais, Fernand, ivre et désespéré,
va se tuer devant la porte de sa maîtresse. Ce drame a
marqué Émile plus que ne le laisse paraître
son inertie, son apathie extérieure. Un matin, en allant
au travail, il découvre l'existence d'une voisine de
palier qui sort en même temps que lui pour aller faire
son marché. La scène se reproduit les jours suivants
et les Keller, couple de jeunes mariés récemment
installé dans l'immeuble, invitent chez eux les Virieu.
Lina Keller va profiter des rencontres matinales avec Émile
pour l'aguicher. Quoiqu'un peu troublé, celui-ci ne réagit
pas. Bientôt, ses malaises, jusqu'alors occasionnels,
se compliquent de rêves plus ou moins obsédants.
Un médecin, consulté, l'adresse à un neurologue,
ce qui achève d'exaspérer Émile. Sur ces
entrefaites, Lina, jouant le jeu d'une gamine provocante, lui
propose de venir chez elle, un après-midi où Jeanne
doit s'absenter. Émile s'y rend : devant ses traits
figés, son visage sans expression, Lina prend peur. Mais
ce n'est pas Lina que voit Émile : c'est "eux
tous. Eux. Les hommes." Alors, il étrangle la jeune
femme, rentre chez lui, prend le chien sur ses genoux et, quand
son épouse reviendra, c'est presque avec soulagement
qu'il lui annoncera la nouvelle."
Maigret
et l'indicateur (M) "Maurice Marcia est trouvé
assassiné avenue Junot, où son corps a manifestement
été transporté. Maigret apprend que Marcia
a quitté son restaurant après avoir reçu
un coup de téléphone. L'inspecteur Louis est averti
par un indicateur anonyme que le meurtre a été
commis par un des frères Mori. Ces individus sont soupçonnés
de faire partie du "gang des chateaux", bande de cambrioleurs
qui pillent de grosses propriétés inoccupées,
mais on n'a jamais rien pu prouver contre eux. Maigret les fait
surveiller, puis interroge l'épouse de Marcia, Line,
qui dit ne rien savoir, mais dont le commissaire se doute qu'elle
ment. L'indicateur anonyme se manifeste à nouveau et
demande à Maigret d'arrêter l'aîné
des Mori qui est, dit-il, l'assassin. Il ajoute que cette arrestation
est pour lui un question de vie ou de mort. En attendant, il
est obligé de se cacher. Maigret interroge les Mori est
apprend que Line est la maîtresse de Manuel depuis trois
ans. Marcia était-il donc un mari complaisant, comme
le prétendent les deux amants ? Pour le savoir,
il faut attendre d'avoir retrouvé l'indicateur qui vient
d'être identifié : il s'agit d'un ancien chasseur
de cabaret devenu vaguement souteneur, surnommé la Puce
en raison de sa petite taille. Découvert terrorisé
dans une maison de Montmartre, la Puce racconte qu'il avu, la
nuit du crime, Marcia pénétrer dans l'immeuble
de Manuel Mori. Line en est sortie peu après. Ensuite
est arrivé Jo Mori en voiture, puis Manuel et Jo sont
sortis, portant "un lourd ballot qu'ils ont hissé
dans la voiture..." Maigret arrête les Mori et Line.
Les nerfs de cette dernière craquent et elle accuse son
amant d'avoir tué Marcia pour diriger "le gang des
chateaux" dont son mari était le chef. Manuel prétend
au contraire que Line a eu l'idée du meurtre parce qu'elle
n'appréciait plus ce mari trop âgé. C'est
d'ailleurs elle, déclare-t-il, qui a tué Marcia.
La Puce avoue enfin que Manuel l'avait payé pour téléphoner
à Marcia la nuit de l'assassinat et l'attirer ainsi dans
un piège, mais cette révélation n'établit
pas non plus la vérité, puisque Line a pu ourdir
cette machination... Aux assises, Line et Manuel sont condamnés
à vingt ans et Jo, complice a cinq ans. Quant à
la Puce, il continue à rendre des services à la
police : d'après Maigret, sans doute pour se venger
de sa petite taille et de son visage clownesque qui ne font
pas prendre au sérieux dans le milieu." Acheter
ce livre
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Dernière mise à jour de cette page le 20/03/2006.
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