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ou page ? Les moyens de paiement
Le paiement en ligne est capital, notamment pour accéder au marché
mondial.
La
phase de paiement, indispensable certes, est trop souvent un obstacle
à l'achat.
Quelle
serait la réaction des consommateurs devant un magasin où
dés l'entrée il faudrait signer un chèque en blanc
et présenter ses papiers d'identité ?
Sur
Internet, la réaction à l'inquisition est souvent le "zapping
définitif".
Rares
sont les sites qui proposent réellement aux clients une large palette
de moyens de paiement : chèque, virement, carte de crédit,
contre-remboursement,...
Première observation, l'internaute abandonne son achat au cours
du processus de paiement. Une fois ses articles choisis, la phase du règlement
à proprement parler reste souvent obscure. Manque d'informations,
de souplesse ou de visibilité... L'acheteur prend alors peur et
stoppe sa procédure d'achat ! Premier impératif donc :
assurer une ergonomie optimale du processus menant à la transaction.
Par contre, sur certains sites, on constate qu'il s'agit souvent de la
préparation d'une commande future.
Site vivant et chatoyant, vitrines soignées et attractives, faire
vivre son site sont les conditions sine qua none de la réussite
d'un commerce en ligne. La sécurité des transactions est
un autre élément fondamental retenu par les utilisateurs.
Dans ce contexte, l'établissement d'une relation de confiance
est une condition primordiale de la réussite d'un site commercial.
En entrant dans un magasin, on s'attend à pouvoir payer soit par
carte bancaire, soit par chèque, soit en argent liquide. Les cyberboutiques
peuvent accepter plusieurs modes de paiement : cartes de crédit,
argent électronique, bons de commande, argent comptant et chèque
envoyés par la poste. Les modes de paiement varieront selon la
nature de votre entreprise. Assurez vous que votre fournisseur de service
sera en mesurede traiter celui que vos clients choisiront. Pour faciliter
le paiement hors ligne (envoi par la poste d'argent comptant ou de chèques,
ou transmission du numéro de carte de crédit par télécopîeur),
affichez votre adresse postale et vos numéros de télécopieur
et de téléphone bien en vue sur le site. Attention, assurez-vous
aussi auprès de votre banque que les encaissements de chèques
étrangers ne vous seront pas facturés outrageusement. Sachez
aussi qu'il existe des moyens de paiement alternatifs.
Les entreprises de spectacle peuvent proposer une préréservation
en ligne suivi d'un règlement aux points de location habituels,
un moyen peu couteux d'initier une vente en ligne dont pourront s'inspirer
d'autres professionnels.
Le règlement par carte bancaire est particulièrement adapté
à Internet, puisqu'il est instantanné et permet de conclure
la transaction sans délai. Efficace d'un point de vue commercial,
il a le défaut d'inspirer les fraudeurs. C'est pourquoi la solution
sécurisée s'impose. Ouvrir un Web marchand n'est pas simple
et demande beaucoup de réflexions et d'investissements. Autant
offrir à ses premiers clients un système fiable de paiement
en ligne, si l'on veut ancrer sa réputation de sérieux.
La notoriété sur le Web se fait via les internautes, qui
communiquent facilement entre eux via des listes de diffusion ou des forums
de discussion. Une fois que l'on a déçu la communauté
virtuelle que l'on vise, il devient difficile d'évoluer sur le
réseau des réseaux. Au vu des inquiétudes qui planent
encore sur la sécurité sur Internet, mieux vaut ne pas prendre
le risque de perdre clients et prospects.
Les sociétés qui se lancent dans le commerce électronique
proposent parfois dans un premier temps, avant d'investir dans une solution
en ligne, des moyens de paiement classiques : faxer ou téléphoner
son numéro de carte bancaire, ou encore envoyer un chèque
par voie postale. C'est une manière de tester les premières
retombées du site. Tout dépend en fait des produits proposés
et de la cible visée. Dans le cas de produits numériques,
comme le téléchargement de logiciels ou d'informations,
il est indispensable de payer en ligne, afin d'avoir un accès immédiat
au produit. En cas de livraison physique, le choix se fait en fonction
des caractéristiques de sa clientèle. La vente à
l'international impose un paiement sécurisé, afin de faire
transiter sans risque les coordonnées bancaires tandis que le commerce
à destination du marché français peut se faire au
départ via des moyens de paiement traditionnels. Une des grandes
différences en matière de paiement tient à la qualité
de la clientèle. Si l'on s'adresse à un public d'entreprises,
il faut mener une autre réflexion. Dans ce cas, le site est un
nouveau moyen de prendre les commandes et alimenter le compte client.
Un code d'accès peut être attribué à l'entreprise
afin de valider ses achats sur le site. Cependant, il faut également
prévoir un cryptage des informations afin d'éviter tout
détournement de ces dernières.
Techniquement, la sécurisation d'un transaction repose sur quatre
conditions : l'authentification des parties (s'assurer de l'identité
vis-à-vis du client et réciproquement), la confidentialité
des données (rendre l'information illisible à des tiers
non autorisés), l'intégrité des données échangées
(s'assurer qu'elle n'ont pas été altérées
accidentellement ou frauduleusement lors de leur transit ou après)
et enfin l'archivage des données (en vue de se prémunir
contre toute réclamation abusive). Une offre foisonnante de solutions
respectant ces critères se propose de sécuriser les transactions
en ligne.
Quatre grandes familles de solutions existent et offrent des niveaux de
sécurité différents. Côté consommateur,
le marché a parlé. La saisie du numéro de carte bancaire
dans un formulaire SSL l'a emporté sur la
plupart des systèmes plus ambitieux et plus évolués.
Simple d'usage pour l'internaute, ce mode de chiffrement est inclus sur
toutes les versions des navigateurs. En outre, il est largement maîtrisé
par les prestataires de paiement, estimant que que le chiffrement sur
40 bits est suffisant pour les achats de "Monsieur tout le monde".
Une position qui repose sur un constat : le nerf de la guerre se
situe en réalité en aval du processus de la saisie et de
l'envoi des coordonnées bancaires du client. En effet, les pirates
privilégient l'attaque vers les bases de données du site,
point de convergence des numéros de carte, au déchiffrage
des transactions les unes après les autres. De fait, les sites
marchands se doivent de redoubler de vigilance dans le stockage de leurs
fichiers clients. Le traitement via un opérateur de paiement constitue
une première mesure de sécurité. Cet opérateur
recueille les numéros de carte et se charge des demandes d'autorisation
auprès des banques. Les avantages ? Les numéros ne
sont ni communiqués, ni conservés chez le commerçant,
l'autentification du vendeur est assurée par le tiers. Seul inconvénient
de cette formule, l'authentification de l'acheteur n'est pas toujours
réalisée. C'est à ce niveau qu'intervient le protocole
SET.
Jouant sur la substitution du numéro de carte bancaire physique
par un numéro fictif spécifique à chaque transaction,
la carte bancaire virtuelle palie la crainte du dépôt du
numéro en ligne. Le numéro virtuelle est saisi en lieu et
place du numéro de carte traditionnel. L'opérateur du système
est chargé de la corrélation entre cartes virtuelles et
physiques.
Le plus simple consiste à vous faire payer par carte
bancaire et de connecter son système de paiement à un
logiciel de commerce électronique. Toutefois,
la sécurisation des paiements ne bute pas que sur des aspects techniques.
Les plus ardus à résoudre sont d'ordre commercial :
il faut trouver une banque qui accepte d'ouvrir un compte spécial
par lequel transiterons les paiements. Mais pas facile de convaincre un
banquier lorsqu'on est un petit site marchand.
Voir aussi :
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Dernière mise à jour de cette page le 11/12/2005.
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